A big lie for the high life

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MessageSujetA big lie for the high life      #☾.      posté le Ven 11 Jan 2019 - 14:59
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pseudo : Teller
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timelapse : 36 ans
heart rate : Célibataire
purpose : Écrivain et président de la Dead Poets Society
magic scale : 2
powerplay : Manipulation de l'eau
liability : Virginia, sa mère, dit de lui « qu'on ne sait jamais si c"est Lune ou Soleil ! »
- Doux, charmant et même charmeur et poli, mais aussi revêche, impertinent et parfois grognon.
- Alors qu'il est passionné et perfectionniste il est encore paresseux et dilettante.
- Quand on l'écoute dans ses délires idéalistes on s'étonne ensuite de le trouver égoïste et capricieux.
- Il est dépensier comme personne, consomme mille substances et mille plaisirs comme un rentier mais se noie soudain dans la plus folle des dépressions, celles aux accents tragiques des divas.
- Il offre au au monde une image de beau parleur vif et fin, d'arrogant séducteur et son sourire triste et complice ravageur.

Solal est écrivain et a maintenant publié près d'une dizaine de roman poetico-metaphysico-politique pour la plupart chez Bewithing Publishing. Ce sont autant de roman qui n'ont passionné qu'une niche élitiste et intello --- Il a également publié trois romances de bas étage aux accents érotiques qui firent un carton sous le nom de Mona Duval et une dystopie qui peignait les contours d'une société inversée entre sorciers et humains sous le nom de Alastor Orbade --- Seuls les adhérents de la Dead Poets Society et quelques rares autres sorciers savent qu'il en est le fondateur et président --- il porte son tatouage sur son sein droit, comme un « deuxième cœur » dit-il, et il a de fait les traits d'un cœur marin --- Solal s'est retrouvé dans un très sale état à l'âge de trente ans à cause de l'absolem qu'il consommait à outrance. Il tomba un soir du quatrième étage et en garda une longue cicatrice dans le dos. Il consomme encore malgré tout beaucoup de choses, il a juste arrêté l'absolem --- Il est bisexuel, rien ne compte pour lui à part le désir et le plaisir qui lui succède, ce credo est d'ailleurs valable entre sorciers et humains, il a pu goutter au plaisir de la chair avec quelques uns d'entre eux.

loyalty : Il y est profondément attaché au Coven de l’Été et embrasse les idéaux de ses pairs avec l'aise d'un poisson dans l'eau. Son attachement n'ira jamais cependant jusqu'à la rivalité. Il trouve un peu rasoir à la rigueur la plupart des membre des Coven de l'Hiver et de l'Automne.
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BIBLIOGRAPHIE
(succès ☆☆☆☆☆)

2200 Trois poèmes dans le recueil Former children ☆☆☆☆☆
2204 About Karl Manfield, Bewitching Publishing : l'entrée à l'université d'un étudiant a priori sans pouvoir mais qu'un étrange tuteur va prendre sous son aile, lui seul ayant perçu le pouvoir inédit du garçon.★★☆☆☆
2205 The Pastland, Bewitching Publishing : Un jeune homme sous Spleen qui désire revoir la femme qui vient de le quitter se trouve absorbé dans ses souvenirs puis dans ceux, s'entremêlant, de toute une génération puis des générations passées. Il retrouve son amour perdu avant la grande guerre, quand il revient à lui, il ne se souvient plus d'elle. ★★☆☆☆
2207 Sleeping Wolves, Bewitching Publishing, sous le nom de Mona Duval : Une jeune femme s'éprend d'un étranger venu soi-disant pour affaire, elle se retrouve entraînée dans un passion aussi dévorante que dangereuse. ★★★☆☆
2208 Rendez-vous, Bewitching Publishing, sous le nom de Mona Duval : Deux couples de métamorphes vont se tromper entre conjoins pour se venger les uns des autres de précédentes tromperies. ★★★★★
2210 Where the Sun marry the Sea, Bewitching Publishing : Un trio de Whicked entreprend de prendre la mer pour traverser l'Atlantique avant que l'un d'eux ne finissent par dénoncer ses amis au terme d'un long monologue moral. ★★☆☆☆
2210 Violet skin, Bewitching Publishing, sous le nom de Mona Duval : Une espionne experte en philtre d'amour abat toutes ses victimes au terme de relations endiablées jusqu'à ce que l'un d'eux ne lui résiste. ★★★☆☆
2212 Golden, Bewitching Publishing : Un homme observe la Riviera du Queens et raconte le destin de suicidé du fleuve et leur réincarnation en êtres de la nature. ★☆☆☆☆
2213 Fifty three nights with Galatea, Bewitching Publishing, sous le nom de Mona Duval : Un écrivain recueille chaque nuit dans une maison close les chapitres de la vie d'une prostituée humaine, de sa vie à Rockaway jusqu'à la chute de son protecteur ★★☆☆☆
2214 Queens riptide, Bewitching Publishing : Après avoir péri dans une chute vertigineuse lors une soirée, un homme voyage tel un esprit dans sa vie très mondaine pour y faire tomber les masques et découvrir la chaîne de cause et de conséquence qui l'ont mené à la mort ★☆☆☆☆
2216 Ashes and battles, Bewitching Publishing, sous le nom de Alastor Orbade : La grande guerre a été gagnée par les humains et les sorcier sont asservis. Un jeune politicien va se confronter à la puissance du totalitarisme alors qu'il est en quête d'égalité. ★☆☆☆☆
2217 Prismatic vision, Bewitching Publishing : lors de la visite d'une galerie le narrateur livre ses réflexions personnelles sur l'art et la vie des artistes jusqu'à ce qu'il découvre une oeuvre d'un tout autre genre, peut-être une oeuvre humaine.☆☆☆☆☆
2219 On the edge of feelings, Bewitching Publishing : Un guérisseur annonce à un homme et sa femme que le cœur de cette dernière s'évapore, emportant ses émotions et la rendant glaciale. L'époux entreprend un voyage pour lui redonner goût à la vie et ainsi contrecarrer la maladie.

Black Dimes : 894
SUMMER COURT
SUMMER COURT

A big lie for the high life

Décembre 2219 ◊ Dans les bureaux de Bewitching Publishing

Losanges irisés sur la tapisserie, le portrait de Dedalus père posé négligemment derrière le bureau, les stylos dans leurs pots, les livres sur leurs piles, la marqueterie en noyer sombre parfaite du bureau, les pieds surmontés de pièces dorées, la fumée épaisse des dizaines de cigarettes fumées dans la journée, celle d'une nouvelle s'y ajoutant dans une expiration agacée de Zelda.
Solal détailla encore un moment chaque élément du bureau de Zelda, son éditrice, s'employant à inventorier les matières, les objets et les couleurs qui l'entourait en attendant qu'elle donne sa réponse pour une nouvelle avance urgente que Solal était venu demander, et la réponse tardait à venir. Le supplice. Velours bleu délicat sur la chaise à ses côtés, vase découpé en un bloc pyramidal sur une console en bois, le bleu de la moquette.
« Non. Lâcha soudain Zelda.
- Non quoi ?
- Non, pas de rallonge, pas d'avance. Pas d'argent. Elle écrasa sa cigarette sans un sourire, sans un regard de plus et se saisît d'un dossier. Tu peux partir maintenant. Elle balaya Solal, hébété, d'un geste de la main.
- Zelda ça devient réellement intenable en...
- J'ai dit non ! Elle coupa net ses bredouillages d'un coup ferme de la main. Je ne comprends même pas ta demande. Une avance sur quoi ? Tes droits d'auteurs ? Elle joignit ses mains sous son menton, esquissant un sourire ironique. Solal, pour le moment ton bouquin ne me rapporte pas un black dime. C'est non pour l'avance. Allez, j'ai du travail maintenant. Elle se leva en espérant envoyer un signal pour qu'il l'imite. On s'appelle quand j'ai du nouveau. »
Il mit un temps à se lever, Zelda attendait à côté de lui. Elle ne lui refusait que rarement une demande aussi simplement et rapidement. Elle lui laissait habituellement l'espace pour argumenter, insister et si nécessaire, du temps pour plaider sa cause jusqu'au grand numéro, celui de l'écrivain maudit et sans le sou. Il avait pourtant dit tout ce qu'il fallait : « je travaille sur autre chose, un très beau projet. » ou encore « j'ai parlé à quelques amis journalistes, une bonne presse va paraître, ça va décoller. » mais aussi « celui ci c'est le bon, je le sens, c'est juste une question de temps. ». Zelda n'était jamais dupe de toute manière, à ce jeu-là elle était plus maligne que lui. Solal se leva piteusement, lui fit face, son visage tout près du sien quelques secondes, le temps de trouver quelque chose à dire qui lui permette de faire une sortie digne, mais c'est Zelda qui prit la parole en même temps qu'elle lui empoigna le bras en le conduisant vers la sortie.
« Ah si, j'oubliais, on refait un tirage d'un millier d'exemplaire pour ton livre.
- Un nouveau tirage ?! Je ne comprends pas... S'il y a de quoi faire un nouveau tirage, peut-être que...
- J'ai dit nom Solal, et j'ai pas fini. Le nouveau tirage c'est pour la soirée de lancement que tu prépares. Tu aurais pu m'en parler, c'est une bonne idée, sincèrement. C'est la fille Havilliard qui m'a téléphoné ce matin. Elle l'entraîna hors de son bureau d'une main douce mais ferme dans le dos. Tu vois, tu l'as ton avance. Mieux vaut l'utiliser pour donner une nouvelle chance à ce livre, tu ne crois pas ?
- La fille Havilliard ? Zélie ? Zélie t'a appelée ?
- Oui, elle t'attends à la cafet' ou dans le hall d'ailleurs. Au revoir Solal. » Elle disparut dans son bureau et le laissa dans le couloir large et fastueux du dernier étage.

La panique le gagna à l'idée de croiser Zélie.
Plusieurs semaines auparavant, ils avaient en effet convenu tous les deux d'une soirée de lancement pour le dernier roman de Solal, On the edge of Feelings. L'enthousiasme de la jeune femme conjugué à son propre opportunisme l'avait engagé dans ce projet bien plus qu'il ne le voulait. Cette soirée, il espérait alors la financer avec l'argent qu'il n'avait plus à présent. Ses parents lui avaient coupé les vivres, ses dépenses étaient restées monumentales, ses rentrées d'argent sèches et quelques jours avaient suffi pour tout liquider. Révéler sa situation financière à Zélie n'était pas une option, il avait donc choisi la fuite. Tous les appels et les rendez-vous proposés par la jeune femme avaient reçu en réponse une myriade d'excuses plus ou moins vraisemblables dans le but d 'étouffer le dossier et de faire oublier son projet à Zélie. Elle s’avéra plus opiniâtre que prévu. Dans l’ascenseur qui le ramenait au rez-de-chaussée Solal fit l'inventaire des options convenables qui s'offraient à lui :
« Je suis sur la paille, je ne peux pas payer, oublions cette idée. » Impossible, il n'avait connu que l'opulence, elle était sa dignité, son vêtement de lumière. Entre gens fortunés du Queens, on ne parle pas d'argent, encore moins quand on en a plus.
« Le livre est médiocre, gardons l'idée pour le projet sur lequel je travaille, ce sera fantastique. » D'une, aucun projet nouveau n'existait. De deux, le tirage était lancé et Zelda était dans la boucle à présent.
« Impossible, je suis pris tout les soirs jusqu'en mars ! » et sa variante « Je me fais hospitaliser pour les trois prochains mois... » Ça ne tenait pas, c'était puéril, absurde, à oublier de suite.
« J'imagine que tu te paieras en fonction de la réussite du bouquin, elle-même corrélée à la réussite de cette soirée ? » Une impasse, Elle lui rirait au nez.


Il pouvait tout simplement partir. Jamais Zelda n'avait signalé sa présence. Oui, ça ferait l'affaire. Il prendrait la fuite, désargenté mais l'honneur sauf. Les portes s'ouvrirent sur le hall gigantesque traversé d'un lustre aux éclats trop scintillants, éclats qui se reflétaient sur les dorures imposantes qui couvraient les murs. Et au milieu du hall, nullement écrasée par le faste alentour, se tenait Zélie.
« Tiens... Zélie, quelle surprise !  Il tenta d'accrocher un sourire à ses lèvres malgré son désarroi tenace et s'approcha d'elle. Ça fait une éternité, ou te cachais-tu ? » Trop tard pour la fuite, il fallait reprendre l'inventaire des excuses disponibles et dans l'attente s'employer à décocher sourires charmeurs et rebonds rhétoriques en tout genre.



Spoiler:
 

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se consumer, encré au fond d'une coupe puis se consommer
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MessageSujetRe: A big lie for the high life      #☾.      posté le Lun 14 Jan 2019 - 15:21
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heart rate : Célibataire, celle dont on pouvait autrefois capturer les lèvres en soirée se fait fuyante depuis quelques mois, impossible de l'approcher. Son coeur n'est cependant plus à prendre depuis longtemps.
purpose : Les Havilliard sont de célèbres organisateurs de soirée, et Zélie ne déroge pas à la règle, les siennes étant toujours particulièrement étincelantes. Danseuse, ce but, ce rêve de vivre de sa passion semble désormais à portée de main.
magic scale : Niveau 2
powerplay : C'est l'eau qui répond à son appel, qui se transforme sous sa volonté, changeant d'état d'une simple pensée. Gazeuse, liquide, solide, au gré des humeurs de la demoiselle.
action cards : 0
object cards : 2
mystery cards : 1
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Black Dimes : 940
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Staff

a big lie
for the high life
ft. Solal Buchanan


Beautiful liar.
Qu’on soit d’accord, Zélie Havilliard est beaucoup de choses. Elle est une femme-enfant, l’innocence au bout de ses interminables cils, des manières de poupée. Une princesse, aimant les regards sur elle et sachant toujours comment planifier une entrée pour qu’elle soit remarquée. Une femme d’affaires, ceux qui ont cru pouvoir négocier avec son joli minois à son entrée dans le business familial en ont été – littéralement – pour leurs frais. Une organisatrice hors pair, toujours extrêmement ponctuelle, au point sur tous les sujets. Créative, également, donnant vie aux fantasmes (de soirées) les plus abracadabrantesques en vous donnant l’impression que c’est facile. Une danseuse, aussi, même si on l’oublie régulièrement. Charmeuse. Bruyante. Elégante. Mais s’il y a bien quelque chose qu’elle n’est pas, c’est une idiote. Qu’on se le dise. Et c’est ce qui a motivé sa visite chez Bewitching Publishing, en cet après-midi de décembre. Oh, bien sûr, elle avait un milliard de choses à faire. Mais il y a un post-it qui la narguait depuis plusieurs jours qu’elle n’avait pas pu ignorer plus longtemps. « Soirée de lancement On the edge of feelings ». Prometteur en termes de retombées financières, mais surtout, c’est un projet qui lui tient à cœur, ayant elle-même dévoré l’opus en une nuit, sans parvenir à le lâcher et adorant de façon inconditionnelle son auteur – et plusieurs autres de ses écrits, sans même le savoir. Alors quand, lors d’une soirée, elle est tombée sur Solal, lui a chanté les louanges de son roman et qu’ils ont parlé d’un événement pour booster les ventes, elle n’a pas été longue avant de trouver de superbes idées. Et de monter tout un plan, tout un programme, enfin bref, élaborer un projet dans les moindres détails, comme elle sait si bien le faire. Sauf que, pour mettre la main sur la star de cette future soirée … une autre paire de manche. Et si, dans les premiers temps, elle a cru à ses excuses, plus le temps passait … moins elle y croyait. Et donc, comme dit plus haut, Zélie n’est pas une idiote. A boudé, quelques temps, parce que oui, ça reste une gamine. Et a décidé finalement que l’ignorer est un crime qui ne saurait rester impuni.

Et c’est pour ça qu’elle se tient fièrement au milieu du hall de la maison d’édition, dans une robe corail qui aurait fait pâlir de jalousie même les stars du box office. Cousue main, faite sur mesure pour une silhouette de sirène. Ses longs cheveux nacrés pour l’occasion sont parsemés de mèches de la même couleur. Impeccablement maquillée et juchée sur de hauts talons, impossible de la manquer, et les regards ne manquent pas pour la dévisager, ce qui évidemment lui convient parfaitement. Attendre ne la dérange même pas, son sac contenant son lourd classeur avec tous les détails à ses pieds. Et oui, elle a appelé l’éditrice de Solal à dessein. En a profité pour connaître la date de son prochain passage dans les bureaux. Et l’accueille donc avec un sourire resplendissant quand il s’approche d’elle : « [color:3aa6= #E13143]Tiens... Zélie, quelle surprise ! » Ses cils battent dans un air parfaitement ingénu et elle le laisse venir à elle. « [color:3aa6= #E13143]Ça fait une éternité, où te cachais-tu ? » Et il a en plus l’outrecuidance de tenter de retourner la situation. L’écrivain a beau être incroyablement charmant, il ne s’en sortira pas si facilement cette fois, et c’est une Havilliard qui vous l’assure. Aussi répond-elle le plus doucement du monde : « En pleine lumière, comme à mon habitude … dois-je en conclure que tu ne me regardes plus ? » La moue joliment peinée qu’elle lui sert est parfaitement étudiée, comme la main se portant à son cœur, dans un mouvement maîtrisé :  « Ou … tu es amoureux d’une autre ? » Et cette fois, c’est à son front que ses doigts se portent, dans un geste d’une tristesse infinie : « Je savais bien que ce jour arriverait … qu’a-t-elle donc de plus que moi ? » Le piège se referme gentiment autour de Solal, alors que quelques regards amusés se posent sur eux. Faire une fausse scène au milieu d’un hall d’entrée somptueux ? Il n’y a bien qu’elle pour faire ça … et c’est sans doute ce qui fait son charme. Enfin tout cela pour dire que s’il veut jouer au plus idiot … il risque peut-être de perdre, finalement.


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