(saying controversial things just for the hell of it)

whatever happens, we are deathless
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MessageSujet(saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 0:42
you got two black eyes
Lucius Goya
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pseudo : constantine/elsa
credits : flotsαm (av)
Faceclaim : riz ahmed
Inscription : 10/01/2019
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timelapse : thirty-six
heart rate : single
purpose : criminal lawyer
magic scale : level 2
powerplay : modification de la composition sanguine
loyalty : (rising with dawn) malgré des racines familiales au printemps et à l'automne, lucius est un sorcier fidèle à son coven et à ses traditions. peu importe ce qu'il advient, il lui voue une éternelle reconnaissance quant à l'accueil que l'aurore lui a fait lorsque l'enfant qu'il était a découvert sa déviance. son métier et ses origines lui valent parfois cependant d'être sujet à la méfiance de ses pairs, mais il sait néanmoins se défendre face aux accusations et possède dans son milieu professionnel une très bonne réputation
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  • Lucius
    goya
    I belong to the sorcerers
    surname Goya, nom maternel, écume européenne, brassage multiculturel que ses yeux d'américain viennent caresser parfois lorsqu'ils s'attardent sur les photos de ses ancêtres. Est-il donc lointain cousin d'un maître espagnol ? C'est en voyant le tableau de Saturne dévorant un de ses fils qu'il s'est demandé si ce n'était pas le cas, tout compte fait.
    first name  Lucius, le faisceau que l'obscurité ne parvient pas à noyer car il se nourrit d'elle, Ariel, fougue shakespearienne, Antarès, une articulation à sa constellation.
    birth certificate trente-six ans, né un dix-huit novembre, scorpion jusqu'à la moelle.
    heart rate un célibat qui n'a que trop peu tremblé face à ses relations sentimentales. Lucius aime sans aimer, car quand il aime il détruit. Il est difficile de passer outre la froideur de sa sociabilité alors beaucoup imaginent que son cœur est fait de roche et qu'autour ne gravite rien d'autre que le vide. Mais si peu se sont aventurés plus loin que ses sourires glacés et son charme professionnel pour démentir ces déclarations pourtant infondées.
    occupation avocat pénal, l'ombre triste mais charmeuse qui se détache du barreau de l'Automne face aux magistrats qui composent sa famille paternelle. Les avocats sont les laiderons de la justice, dit-on. Ils souillent les verdicts comme un hérétique nierait le destin écrit dans les étoiles, mais Lucius sourit à cette idée en arborant le regard vulpin de ceux que l'on appelle menteur pour que la justice ne connaisse à jamais qu'une seule vérité. Professeur de droit pénal à l'université d'Astoria, il intervient dans le cursus des étudiants poursuivant une formation juridique avancée.
    perimeter un immense appartement du Bronx, s'élevant sur deux étages et soigneusement entretenu par des domestiques qui soulagent tant bien que mal son tempérament maniaque.

    temper trap Les yeux au ciel. Les mains serrées aux articulations rougies par tantôt la frustration, tantôt la dépossession de soi. L'élégance d'un hibou hululant à l'aube, cachant sous ses plumes les serres d'un prédateur. Le grincement d'un rire au sarcasme mordant qui réveille mieux que le froid hivernal. Les lèvres étirées, indescriptibles. L'introversion parfois maladive, jouxtant la brillance aux audiences. Les mots brodés comme une robe d'étoiles. La répartie des ultimes paroles. Le parfum du bon café et des mauvais augures. L'entre-deux de ceux qui se croient immortels. L'aube rougeoyante mais jamais le soleil. Le mordoré d'un feu de cheminé et les cendres où sont jetés les mégots. Le tabac froid, oui, et le parfum pour le couvrir. La précision des coutures sur la qualité des tissus. Le rat caché dans la bibliothèque. Le sommeil au relent boisé du bureau en chêne sur lequel on s'endort. L'allure syncopée des chats de gouttière. La placidité des musées, leur silence relatif, leur effervescence picturale. La catharsis. Les devises en latin. La prétention des bourgeois. Le calme agaçant. Les nuages trop bas annonçant l'orage. Les plats sophistiqués au restaurant, délicieux car on ne les préparera jamais soi-même. La danse excitante d'un torero. Les plaies qui ne cicatrisent pas. Les plaies qui sont invisibles. Les plaies qu'on oublie lorsque l'on croit redevenir heureux. L'illusion du ciel qui s'abat sur la terre. La mélancolie qui protège lorsque le monde prend fin.
    random facts (un) Lucius possède un chat qu'il a recueilli peu après la mort de l'une de ses proches. Il le dit très peu mais pense qu'elle s'est réincarnée dans le corps de l'animal. (deux) Malgré son obsession pour la vérité et la façon qu'il a de la maîtriser, l'avocat est un homme superstitieux. Lui-même trouve ça ridicule mais on peut deviner sa détresse lorsqu'un signe annonce un malheur par le ton grave qu'il adopte et les gestes secs qui l'habitent alors. (trois) Le stress couplé au dégoût le fait vomir : soyez certain qu'il rend avant nombre des procès auxquels il a participé. (quatre) Lucius a une appétence étrange pour la violence à l'état brute : il suit des cours de krav-maga depuis plusieurs années et participe à des combats. Il a d'ailleurs commencé à maquiller la peau parfois enflée et tuméfiée de son visage pour paraître quotidiennement au meilleur de sa forme et aime à présent le faire pour le plaisir, notamment lorsqu'il va à des dîners ou des fêtes en ville. (cinq) Il comprend bien l'italien mais le parle très peu. Il a également de nombreuses notions de latin, dues à sa formation de juriste. (six) Extrêmement maniaque, il ne peut réfléchir dans un lieu en désordre. Il ne peut probablement pas y entrer sans angoisser, de toute façon. (sept) Lucius aime la musique classique. Il se rend aussi régulièrement à l'Opéra de New York où il a sûrement vécu ses instants les plus cathartiques. Il est par ailleurs un amateur de cinéma, ce qui ne fait que renforcer son profil mondain, parfois dilettante. (huit) On le voit rarement autrement qu'en costume ou en robe d'avocat. Il fait très attention à son apparence et a dans son milieu l'image d'un coquet. (neuf) Il participe régulièrement à des ventes aux enchères pour obtenir des objets d'art et de collection qui viennent décorer son appartement ou illustrer les livres de sa bibliothèque. D'ordinaire, il n'est pas tant intéressé par le caractère magique d'une pièce : c'est l'esthétique qui l'attire le plus. (dix) Il est en outre un grand amateur de corrida.
    theme song  too late to look back on apocryphal verse and to be something beyond kinder than words (((disarray)))



  • coven Dawn court. Fils d'une liaison entre Prospero Fuchs, juge à l'Automne, et Iris Goya, actrice renommée du Printemps, sa naissance bâtarde lui a fermé les portes enflammées de sa famille paternelle pour un tout autre coven, où se cachent tout ceux dont l'âme est tissée de doutes et d'infinitudes. Son père a refusé qu'un deviant prenne son nom, assurant aux oreilles gourmandes que le gène boréal nage dans les lignes généalogiques de son amante et non au sein des siennes.
    powerplay Modification de la composition sanguine. Il se doute de la puissance de son pouvoir sans savoir la maîtriser. Si ses mains parviennent à ouvrir et refermer les plaies qui croisent son chemin comme s'il s'était fait couturier de la chair, il devine d'autres mots cachés derrière cette magie versatile : oxygène, asphyxie, fluidité, coagulation, hémoglobine, caillot, maladie, hémorragie, vie. D'aucuns diraient qu'il manque d'inventivité, lui se contente de cacher ses craintes sous le couvert d'une prudence taciturne qui sied bien à ses traits émaciés.
    magic scale Niveau 2. Il s'y sent à l'aise et reste aujourd'hui loin de ces grimoires qu'il a pourtant tant parcouru autrefois, pour les bonnes comme pour les mauvaises raisons. Il les a troqués contre des livres de droit et un sens aigu de la justice qui lui vaut aujourd'hui une réputation de marginal.
    specialty Si les grimoires lui ont chuchoté de dangereux rituels à l'oreille en imaginant ce que son pouvoir pourrait causer, les échecs ont été plus nombreux que la douce satisfaction de la réussite. Lucius en maîtrise certains mais le sang est toujours d'humeur changeante : il se prête plus facilement aux sorts qu'on lui lance et que le mage réalise proprement, sans pourtant briller de talent.
    this is gospel
    for the fallen ones
    This is the
    road to ruins
    and we're starting at the end
    Certains souvenirs ont le parfum du bonheur.
    Et d’autres les relents de la bile et des crachats.
    Le 3 juin 2214, un Wicked du nom de Ludwig Anderson est arrêté à son domicile de Rockaway pour le meurtre d’un policier de l’Automne et de ses trois enfants. La mère de famille est également considérée comme l’une de ses cibles. Elle réussit à s’en tirer avec une jambe cassée. L’affaire est jugée par le Tribunal de New York cinq ans après les faits et je défends l’accusé qui n’a plus de l’homme qu’il était avant le drame que le nom lorsqu’il entre dans le box face aux magistrats.
    Les indices rassemblés sont insuffisants pour avoir la certitude de sa culpabilité mais son regard inspire le dégoût. Qu’il a pour les autres et que les autres ont pour lui.
    Après un mois de monologues et d’interrogations, de preuves et de silences, de déclarations et d’objections, l’avocat général requiert la peine capitale pour Anderson. Je plaide l’acquittement.


    Extraits de la plaidoirie adressée au juge

    (…)
    Etrange, tout compte fait, que l’on juge un être sur sa prétendue monstruosité en laissant finalement libre cours à la haine qui définit d’habitude si bien ces fameux monstres. J’ai passé ma vie aux côtés d’hommes et de femmes de science et j’ai reconnu chez mon client la chair et l’esprit qui me composent également. Peut-on ainsi traiter de monstre un être qui nous ressemble ou devons-nous accepter dans la droiture de nos actes à tous une part d’altérité ?
    Ce procès juge un homme mais aussi la justice que l’opinion publique a déjà prononcée. Elle a eu cinq ans pour donner son avis hybride entre deux verres au bar ou dans les couloirs de l’université. Elle a eu cinq ans pour se gaver des déchets que les médias lui offrent comme ces barres sucrées que l’on nous pousse à acheter devant la caisse au supermarché.
    Elle a eu cinq ans pour transformer des suppositions en vérité et des exclusivités en preuves. Ils prétendent tous haïr l’accusé mais ils rêvent secrètement qu’un nouveau cas s’ouvre après celui-là : une nouvelle occasion de conjuguer la haine, comme si le visage de Ludwig Anderson avait été désigné par le ciel comme celui du démon.
    Pour beaucoup, oui, Anderson a les traits du Mal, et une ironie astrale voudrait que les étoiles, qui décident pour nous tous, aient choisi cela pour lui. Mais alors ne lui ont-elles pas ordonné de prendre la vie de cet homme et de ces enfants innocents ? A lui, ou au véritable coupable, puisque comme une analogie du chat de Schrödinger, l’accusé de tels crimes est toujours coupable-innocent ? Si la peine de mort semble méritée par la main de l’Automne, on la rejette par celle des cieux et de leur pantin terrestre ?
    (…)
    Je n’ai aucune sympathie pour Ludwig Anderson : les premières heures passées à ses côtés il y a cinq ans ont suffi à me le faire détester. Il n’a aucune passion, aucun amour, aucun avenir et il comble ses vides par la destruction. Chef de gang, dealer, parrain, ombre juchée sur Rockaway sans la moindre ébauche d’un sourire à part les rictus qu’il adresse aux femmes que son chemin insalubre croise. Mais le métier des juges, ou du moins d’après ce qu’il est écrit dans les grands codes de justice, est de juger les actes et non les êtres. Car en jugeant les êtres, on les transforme au fond en ce à quoi on veut les faire ressembler. L’idéal d’une salle de procès voudrait que l’on ne parle que des faits : un homme transi par l’abjection peut ne pas être l’auteur de quatre crimes que d’aucuns qualifieraient de monstrueux, par la simple et bonne raison qu’il est homme, lui aussi.
    Et si cet homme, incarnation absolue de la honte, commet ces crimes, il faudrait lui trouver une peine non viciée par la haine qu’on lui attribue avec tant de facilité, sans quoi la honte qu’on a fait sienne devient opprobre générale. Je demande simplement à ceux qui se targuent d’être les défenseurs des droits et des devoirs de prouver leur vertu qu’ils aiment si souvent rappeler, par souci de mondanité.
    (…)
    Des cas comme celui-ci nous renvoient constamment à notre responsabilité en ce monde, mais je me dis souvent que tout paraît parfois trop beau pour être vrai. Il n’y a pas de responsabilité si nous agissons selon le destin écrit dans les étoiles. Il n’y a pas d’innocence si l’opinion publique, la prostituée qui chuchote ses médisances à l’oreille des juges, a un quelconque impact sur la décision finale. Il n’y a pas d’équilibre si l’on peut expier ses péchés en sacrifiant une âme pour le salut de toutes les autres.
    S’il perd, vous perdrez avec lui tout sentiment d’avoir un jour été juste. S’il est acquitté, vous perdrez simplement le sentiment d’avoir gagné, mais la fierté n’a pas sa place dans les salles d’audience, tout comme le deuil qui attise tant de colère alors qu'il est le temps consacré à la cicatrisation des blessures de l’âme.
    Et la colère n’a jamais eu vent de la justice. Simplement de la révolution, dans les cas les plus inouïs.
    Vous perdrez le sentiment d’avoir gagné pour que mille innocents injustement sanctionnés gagnent l’espoir d’être sauvés, eux aussi, pour la première fois.
    (…)

    Le juge prononce une peine de réclusion à perpétuité, mais la mort est évitée. Sa clémence lui vaut des critiques, et l’affaire est classée.
    La nuit, lorsque mon cœur palpite trop pour que je trouve le repos, il m’arrive de m’imaginer aux côtés de Ludwig Anderson, dans sa cellule d’isolement, et je jurerais lire l’innocence d’un enfant dans ses yeux opalins.
    Mais la miséricorde est une affaire du ciel. Peut-être a-t-il l’intention de nous en faire cadeau, à mesure que nous entrons dans cette époque obscure dont ses nuages toujours épais sont les annonciateurs.
    L’air lourd porte avec lui le parfum de l’inconnu et, parfois, je me sens très mélancolique d’une sensation que je n’ai jamais eue.
    A vous de m’énoncer votre sens de la vertu.
  • You got
    two black eyes
    from loving too hard  
    pseudo  constantine/elsa
    age  vingt-deux ans
    type inventé
    feat  riz ahmed
    crédits faust & hoodwink
    split  //
    bitch please  connu via bazzart, j'ai peiné jusqu'à la fin de mes partiels (demain :oula: ) avant de m'inscrire, déso mais c'est vraiment perf par ici



_________________

looking beyond the embers of bridges glowing behind us to a glimpse of how green it was on the other side. steps taken forwards but sleepwalking back again, dragged by the force of some in a tide. at a higher altitude with flag unfurled, we reached the dizzy heights of that dreamed of world. encumbered forever by desire and ambition, there's a hunger still unsatisfied. our weary eyes still stray to the horizon though down this road we've been so many times
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 0:43
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two black eyes
from loving too hard
you got two black eyes from loving too hard and a black car that matches your blackest soul, i wouldn't change it no oh


i.


Tu es un gamin marginal.
Mon regard se posa sur la raie de ses longs cheveux, puis glissa le long de ses mèches pour finalement retomber dans le vide. Il m’était parfois difficile de fixer les gens dans les yeux. Trop d’intensité, de questionnement ou de vérité tacite, celle-là même que ces journées d’automne rendaient difficile à supporter. Un sourire invisible plongé dans le clair-obscur, et je secouai la tête pour lui signifier qu’elle avait tort, plus que jamais, malgré mes perpétuelles tentatives de ne pas la contredire. Elle insista, laissant échapper un rire fatigué qui me rappela que la nuit touchait à sa fin : cinq heures passées, ça n’avait plus de sens de partir maintenant. En revanche, le creux du canapé d’où je la toisais m’accueillerait bien une heure de plus pour réfléchir au sujet de la marginalité.
Marginale, elle l’était plus que moi, indéniablement. J’avais passé ma vie à étudier les lois pour savoir comment les appliquer et comment les contourner et j’avais finalement compris que c’étaient elles qui s’appliquaient à nous, c’était elles qui nous contournaient, qui, insidieusement, nous poussaient à l’erreur. La seule façon d’être vraiment marginal, c’était d’écrire les lois soi-même pour dessiner aussi la trappe qui nous permettait d’y échapper. Et lorsque mes iris sombres percutaient ceux d’un procureur transi de pouvoir ou d’un politique qui se complaisait dans l’infinité de ses privilèges, je comprenais enfin comment il était possible de ne pas appartenir à la société. Il fallait être au-dessus du dôme, créer l’icône bienveillante d’une administration gouvernementale mais également le visage froid et tuméfié du mal afin d’expier les péchés de la population entière en sacrifiant de temps à autre un ou deux martyrs.
Je me demande toujours comment tu fais pour défendre des ordures pareilles.
Cette remarque, elle ne me l’avait jamais faite. Pourtant j’y étais abonné : dîners, réunions mondaines, repas de fête, discussion à mi-voix dans une salle déserte. Et puis, il y avait les moins diplomates, ceux dont le cœur prétendait battre pour la justice quand ce dernier semblait s’être dissout face à la haine, et qui me crachaient au visage à la sortie des audiences sans pourtant ne connaître personnellement ni la victime, ni l’accusé.
L’erreur était prévisible. Et l’ironie complète, puisque tant que tous ne comprendraient pas qu’il y avait autant de notions de justice que d’êtres vivants, et que ce que nous étions n’était pas un idéal de vertu et de bonté infinie que d’aucun atteignaient après une vie étouffée par la mauvaise foi ainsi qu’une sorte de générosité poreuse qui s’adressaient toujours aux mêmes, la justice ne ferait jamais partie de notre monde autrement qu’en tant que nom désigné d’office – mais à tort – de l’une des grandes institutions qui régissaient nos sociétés. Chacun en avait sa définition, tout comme chacun avait sa définition de la vertu. Cela se mesurait en nécessité, en rareté, en préciosité, en autant de mots à suffixe qu’il fallait inventer pour expliquer à quel point toutes les conceptions étaient différentes et que l’on ne pouvait pas refuser à quelqu’un ses certitudes si ces mêmes reproches sonnaient eux aussi bornés, trop sûrs d’eux.
Je soupirai, laissant basculer ma tête en arrière de sorte que ma nuque épouse la courbe de l’accoudoir et que mes yeux sondent l’entièreté immaculée du plafond. « Je peux rester dormir ? » soufflai-je, moqueur. Une seconde, puis je plantai le filtre d’une nouvelle cigarette entre mes lèvres, conscient qu’elle n’aurait pas la force de se lever pour m’empêcher de la fumer. Je lui jetai tout de même un coup d’œil complice avant d’en allumer l’extrémité, avant que mon visage ne soit dissimulé derrière un écran grisâtre et voluptueux sur lequel se reflétaient les lueurs irisées de la veilleuse qui nous avait accompagnés jusqu’au seuil de l’aube.  
Elle souffla à son tour, exaspérée mais résignée à me laisser faire. Nous nous fixâmes ainsi l’un l’autre dans un silence doux et apaisant, un de ceux que j’aimais tout particulièrement et qu’elle paraissait être la seule à pouvoir m’offrir. Ces instants contemplatifs qui parlaient d’eux-mêmes. Pour lesquels je n’avais pas à prêter ma voix, et quand bien même je l’aurais fait, je n’aurais su quoi dire.
Ça ne te fatigue pas de me voir toujours traîner dans les parages ?
Je ne lui avais jamais posé la question, pas directement, mais cette dernière planait toujours entre nos regards entendus et mes nuages de fumée allergène.
Non.
Je finissais toujours par me répondre à moi-même, un simili de sa voix venant prononcer les mots dans mon crâne avec ce timbre ambré, grave et toujours las que je lui connaissais bien mais qui rendait mieux lorsqu’elle me parlait véritablement :
Tu as quelque chose d’attachant.
Elle cilla, non résolue à me répondre car elle savait que je parlais à sa place entre deux pensées disparates. Les mots faisaient partie de ces choses que je maîtrisais bien mieux qu’elle, jusqu’à courber les siens pour qu’ils ressemblent à ceux qui sortaient de ma bouche. Combien de fois as-tu cru m’entendre prononcer tes réponses à ta place lorsque l’exaspération perlait de ton cœur acharné ?
Un soupir lui échappa : elle était épuisée, incapable de se lever. Elle concentrait ses efforts sur mon esprit embrumé par la fatigue afin d’en parcourir les pages comme s’il s’agissait d’un grimoire poussiéreux dont chaque morceau pouvait à tout moment se réduire en poussière, à jamais. Quelque part, elle ne le faisait pas exprès, puisque sa magie la condamnait à errer dans les jardins secrets des autres même lorsqu’elle ne le désirait pas. Autrefois elle aurait plié ma volonté pour de petits détails, comme cette cigarette encore allumée qui pendait de mes lèvres et qu’elle n’avait jamais su supporter. Autrefois, oui, mais la faiblesse la rattrapait toujours lorsque le soleil venait rougir les nuages d’une nuit mourante pour lui rappeler son sort fatal.
Je me redressai finalement, chat agile dans la pénombre, l’extrémité de ma cigarette rougeoyante tel l’œil sinistre d’un démon avant que je ne l’écrase dans le fond d’eau que contenait encore le verre qu’elle m’avait servi lorsque j’étais arrivé. Je me levai en un mouvement mesuré, sans que son regard ne quitte ma silhouette. Quelques pas sur son plancher craquant et je me tenais enfin face à elle, à quelques centimètres de son corps allongé. Ma peau se nimba d’une teinte étrange, presqu’irréelle, faisant danser des ombres fantastiques dans le creux de mes joues et l’auréole de mes cernes.
Laisse tomber, lui intimai-je mentalement, la toisant de haut d’un air autoritaire et sans appel. Ses sourcils se froncèrent de cette façon indescriptible qui coiffait éternellement son regard défiant et, l’instant d’après, je la sentis relâcher ses muscles et laisser mon esprit désert à nouveau. Je m’accroupis, lui adressant un sourire complice et énigmatique puis levai ma main pour redessiner dans l’air la forme de son visage. « Tu te fatigues pour rien. » Nous ne parlions d’ordinaire que si peu à voix haute que chaque son qui pouvait glisser de nos lèvres sonnait toujours de trop et elle tourna la tête pour ne plus me voir car d’un coup, je sentis que ma simple présence l’agaçait. Je gardai mes doigts près de sa peau et tentai de toucher son épaule mais elle eut un réflexe défensif : attrapant mon poignet, elle rejeta mon bras vers moi sans m’accorder un regard supplémentaire. « Pourquoi tu te caches comme ça ? » Je dus me contenter du silence comme réponse, mais bientôt la lumière que la vitre de sa fenêtre distillait vint caresser sa joue et elle ferma les yeux, laissant son visage se démunir des atouts dont elle se paraît pour que personne autour d’elle ne vienne à se poser les mauvaises questions : la potion qu’elle avait avalée ne marchait que la nuit, bien évidemment. Son teint pâlit, ses lèvres s’irritèrent et sa sclérotique perdit de son opacité pour ne laisser qu’une lueur translucide habiller ses yeux bruns, couleur de larmes. Ses cheveux se ternirent à leur tour : elle paraissait avaler une décennie en l’espace de quelques secondes et lorsque son apparence se stabilisa enfin, elle planta de nouveau ses prunelles dans les miennes, croyant y trouver de la pitié qu’elle aurait pu écraser de reproches. Mais il n’en était rien. Je n’avais pour elle que les sentiments nobles dont on me pensait avare ou dépourvu.
« Content ? » Je restai de marbre face à sa réplique cinglante. Elle détestait montrer ce qu’elle appelait sa vraie nature.
Malade.
Une peine incurable qu’elle traînait derrière elle depuis sa naissance, et qui la traînerait entre les murs de l’hôpital jusqu’à sa mort. Un mal qui la faisait envier le sommeil éternel, assez pour qu’elle haïsse le jour qui la voyait s’éveiller de nouveau. Assez pour qu’elle se rappelle pourquoi elle me détestait, parfois. Elle usait de ses dernières forces pour maquiller ses traits et paraître saine face aux autres : autrefois reine de l’illusion maîtrisée par son coven, elle ne pouvait à présent que se cacher derrière un faux visage jusqu’à ce que le soleil se lève et lui reprenne son énergie jusqu’au soir.
« Je peux te soulager, tu sais. » soufflai-je à son attention, frottant mes doigts entre eux pour condenser mon sort de guérison. Sa maladie était arrivée à bout de la magie elle-même mais sa douleur pouvait toujours s’estomper, même si ce n’était que pour quelques heures. Elle soutint mon regard clair avant de secouer la tête, résignée. « Non. Tu ne peux pas. » Sa voix était chargée d’un mépris qu’elle déversait sur moi faute de pouvoir maudire les étoiles. Celles-là mêmes qui l’avaient condamnée à son sort funeste mais que tous continuaient de vénérer. « Tu pourrais, mais tu as refusé. » L’aurore nageait à présent dans le ciel et mes iris teintés d’ambre ressemblaient aux yeux phosphorescents des félins aux aguets face à la nuit. J’étais au zénith de mon pouvoir : j’aurais pu la plonger dans le sommeil artificiel rien qu’en frôlant son front blafard. Mais chaque mouvement me rendait nerveux en pensant à son corps fragile, alors je me pliai à sa volonté, moi qui n’avais pas daigné exaucer son vœu le plus cher.
Elle avait le regard de ceux qui vous détestaient parfois, mais pas tous les jours, de ceux qui pardonnaient tout pour ne plus être seuls.
Elle tourna la tête et je m’assis en tailleur à son chevet, ma main regagnant son plancher froid. « Paola … » Son nom n’eut en apparence aucun impact mais le ton de ma voix cherchait à éveiller en elle tout ce qui aurait pu la dissuader de m’en vouloir à cet instant. Elle me demandait l’impossible.
Je te demande la justice. Celle qui appartient à tous, aux saints comme aux scélérats. Celle qui nous garantit notre libre-arbitre face aux étoiles car elle les fait courber l’échine et réparer leurs torts. Celle dont tu parles si souvent, toi l’avocat de l’Aurore qui défend les homicides sanglants et les tueurs d’enfants. Mais pour moi, tu ne fais rien : je n’ai pas besoin de l’air conciliant d’un dépressif.
Mon environnement sent déjà assez les couloirs d’hôpital et l’hypocrisie pleine de pitié.

J’ignorai s’il s’agissait de mon esprit qui montait de lui-même sa réponse ou si elle usait de ses dernières forces pour glisser un message clair dans mon crâne avant de se plonger dans le silence. Je restai impassible et taciturne. Puis un ultime soupir : « J’attendrai que tu fasses semblant de dormir et je partirai. »
La dernière illusion qu’elle oserait me montrer avant de perdre face à la lumière.


ii.


« Luce ! » Voix portant à travers le couloir et mes doigts se resserrèrent autour de mon gobelet de café avec la nervosité d’un chat tiré de son sommeil. Il imitait un accent italien qu’il volait au vieux monde pour se donner un air charmeur. Mes yeux levés au ciel s’étonnaient encore que cela marche en retombant sur la silhouette d’une jeune inconnue qui le dévora des yeux à mesure qu’il s’approchait de moi. Me touche pas. Ses phalanges s’enroulèrent autour de mon épaule et je me crispai par habitude, incapable ne serait-ce que d’apprécier le moindre contact physique avec quiconque à une heure pareille. Le soleil chatoyait dans un ciel azuré et la fatigue s’était abattue sur mon esprit comme un faucon affamé fondait vers sa proie. Il répéta cet agaçant Luce pour souligner notre camaraderie factice et la condescendance moqueuse qu’il avait envers mon esprit studieux et mes pérégrinations dans la littérature italienne.
Je me dégageai finalement de son emprise pour le toiser avec sévérité. Les couloirs d’Astoria résonnaient en ce début de semaine comme jamais et je me pris à haïr chaque chose qui se dressait autour de moi : il ne faisait pas exception.
Et comment pourtant lui en vouloir, tant son sourire rutilant inspirait la confiance et la fraternité. « Tu ne réponds pas à ton téléphone, on s’inquiète. » Sous le voile de ce pronom évasif se cachaient bien des visages, mais un seul pouvait réellement obtenir mon attention. Celui que je retrouvais entre les traits de l’homme qui cherchait sur l’instant à dompter mon silence par sa voix malicieuse et complice. Et il y parvenait à chaque fois, sans que je ne sache comment, sans que je ne comprenne pourquoi : « Il était … » Pause dramatique. « … éteint. » Mes mâchoires serrées et mon regard fuyant trahissaient mon mensonge. J’aurais de toute façon juré qu’il avait le don de départager le vrai du faux en observant simplement ses interlocuteurs. Et pourtant son cœur battait pour le feu des arbres de l’Automne.
« Réunion de famille dimanche. Papa voudrait t’y voir. » Entrouvrant les lèvres, je feignis l’intérêt, les sourcils levés et l’inspiration retenant le soupir. Il en profita pour me tapoter l’épaule à nouveau d’un air conciliant. « Imagine que c’est comme une visite chez le médecin. T’as pas envie d’y aller mais c’est toujours utile. » Je hochai la tête sans conviction : « Je ne vais jamais chez le médecin. C’est eux qui viennent chez moi. » Vrai, car j’avais l’argent pour me le permettre. Vrai aussi car presque tous les sorciers de mon coven s’étaient faits docteurs, infirmiers et autres chirurgiens du corps et de l’âme, et que j’avais la présence d’esprit d’être devenu leur ami. Vrai enfin, car avant d’être un Goya j’étais un Fuchs et que nous avions tendance à vivre en marge de la normalité : nous aimions les traditions quand nous pouvions les contourner et danser avec elles pour leur donner une apparence nouvelle. « C’est ton problème. T’auras qu’à nous inviter la prochaine fois. » Il sortit une cigarette et m’indiqua la porte menant à la cour, son regard mutin m’invitant à l’accompagner alors qu’à l’origine, je m’y dirigeais déjà. Agaçant ou attachant, je n’arrivais pas à mettre mon doigt dessus à part pour songer que d’autres s’étaient sûrement posés la question à mon sujet. C’était donc cette ressemblance qui faisait de nous des frères ?
Demi, me rappelait toujours ma fierté qui grondait dans ma poitrine à chaque fois qu’il entrait dans mon champ de vision. Il avait sûrement pris la meilleure moitié.
Et j’étais incapable de lui en vouloir.
Son majeur frôlant l’extrémité de sa cigarette pour l’allumer, il inspira une bouffée de tabac qu’il recracha après quelques secondes d’un air distrait, comme s’il asphyxiait le cancer en personne. Je me surprenais toujours à le fixer lorsqu’il ne le savait pas et à détailler tous les traits qui composaient son profil, comme une étrange mosaïque. Je voulais me retrouver en lui : droit comme la justice rendue à la fin des audiences, loyal car serein de voir sa place d’héritier n’attendre que lui, souriant et sûr de lui devant les journalistes, véhément lorsqu’il le fallait, sévère mais égal à lui-même. On ne pouvait le détester que parce qu’il nous renvoyait par sa simple présence à ce que l’on détestait chez soi-même. Le nuage de fumée suivant chuchotait son nom pour que j’arrête de le fuir : Johann.
Et j’avais pourtant toujours cru être le fils le plus baroque des deux.
Mais lui n’avait pas à avaler le temps qui passait chaque jour et chaque nuit pour n’être réellement vivant que lorsque la lune mourait et que le soleil peinait à renaître. Il brûlait, et ce comme je n’avais jamais su le faire. Ma déviance prenait son sens lorsque l’on voyait mon frère danser à mes côtés. Némésis, équilibre, contraire ou complément. Les mots s’entrechoquaient encore pour nous décrire mais nous avions fini par ne plus nous en préoccuper. Ce qui comptait restait les actes et non les paroles qui les suivaient. Tout le contraire des procès auxquels nous participions si souvent à tour de rôle, moi haranguant la plèbe et lui perché sur le promontoire des élus, à la vue de tous et pourtant inaccessible.
Son index passa sur la couture de ma chemise et ses sourcils se froncèrent. « Tu l’as faite recoudre ? » Seul l’œil averti d’un spécialiste aurait pu deviner qu’une aiguille était passée par là de nouveau. J’acquiesçai en silence et croisai ses prunelles ardentes pour partager le souvenir puissant que nous avions tissé ensemble la semaine passée. Il avait presque l’allure d’un secret lorsque ces derniers se déguisaient en rêves.
Johann n’avait qu’un défaut : il était trop baroque et étouffait dans sa carcasse d’être supérieur et d’aspirations paternelles. Je l’avais deviné car j’étais devenu cette version de lui que personne ne voulait vraiment voir. La moitié que j’avais donc gardée lorsque l’on m’avait confié à l’Aurore du haut de mes huit ans. La bouffée d’oxygène pour laquelle il aurait tout sacrifié et que je pouvais littéralement lui accorder en sublimant ce qui coulait dans ses veines. L’envie dévorante d’avoir ce que possédait l’autre nous avait rongés jusqu’à ce que l’on comprenne, jusqu’à ce que l’on se comprenne et qu’on tente d’y remédier.
Un appartement désert, les murs à moitié en ruines, surplombant les rues d’un Manhattan populaire nous servait de sanctuaire : on y venait seul ou à deux et il n’y était plus question de rien d’autre que de nos envies. Souvent, trop souvent violentes, nous aurait-on dit si quiconque avait su. Mais les assouvir était salvateur pour toutes ces heures passées à conformer aux rôles qu’on nous avait assignés à la naissance. Lui, l’aîné, le héros, les espoirs. Moi, le cadet, le marginal, le solitaire. Il n’y a de marges que pour ceux qui illustrent le droit chemin avant les autres. Nos routes à nous étaient bien plus sinueuses que ce que racontaient les plus curieux.
Un coup qu’il m’avait porté le samedi précédent avait déchiré ma chemise et j'avais dû la faire réparer : voilà le fin mot de l’histoire. S’en suivaient les souvenir que nous savions chacun rendre meilleur pour imaginer la fois d’après, toujours plus riche, toujours plus triviale, toujours plus fraternelle.


iii.


Je me raclai la gorge sans enthousiasme et lui jetai un regard sévère. Elle le sentit mais ne me le rendit pas, comme à son habitude. Ses doigts continuèrent de cliqueter sur l’écran tactile de son téléphone sans qu’elle ne daigne retirer le son que cela provoquait. Rien ne l’amusait plus que de troubler mon silence de manière ennuyeuse et elle fit mine de sourire à un message qu’elle recevait pour tromper mon attention. Elle se moquait de moi avec subtilité. Je ne pouvais supporter davantage ses railleries tacites et fis signe à un domestique de débarrasser la table. Ce dernier s’exécuta alors que deux autres faisaient leur arrivée pour l’aider à changer nos couverts car le dessert n’allait pas tarder. « Oh wow. » s’enquit-elle avec ironie. « Tu me sors le grand jeu, les serviteurs et tout … » Je levai les yeux au ciel sans lui répondre. Je n’avais pas à me justifier : mon nouvel appartement accueillait une équipe d’humains disciplinés et courtois auxquels j’offrais les repas et le dortoir s’ils souhaitaient vivre dans les conditions décentes qu’on leur refusait d’habitude.
Je ne me formalisais aucunement de la politique sorcière à leur égard mais leur présence, en plus d’être d’une aide précieuse, ne m’était pas désagréable. Ils étaient comme toutes les choses que j’aimais : à leur place en toutes circonstances.
Ce n’était et ne serait jamais le cas d’Azalea et la jeune fille bailla bruyamment comme pour ponctuer mes pensées. Sois maudite, ma sœur, songeai-je en joignant le bout de mes doigts contre mes lèvres closes.
« Je sais pas qui t’as embauché en cuisine mais c’était délicieux. » Un sourire transparut sur mon visage puis s’évanouit aussi vite. Il était rare de voir ma sœur concentrée sur quelque chose plus de trente seconde et, étrangement, elle s’était consacrée à son plat pendant plusieurs minutes sans prononcer le moindre mot. J’appelai l’un des serviteurs et lui demandai de m’apporter la liste exacte des ingrédients qui avaient composés son assiette. Outre la crainte d’y trouver un composant fâcheusement incompatible avec le mode de vie d’Azalea, ce qui l’aurait ainsi assez perturbée pour qu’elle ne pense plus qu’à ça l’espace d’un instant, la curiosité m’avait saisi moi aussi. Je rangeai la liste dans la poche de mon pantalon une fois qu’elle me fut remise puis me levai pour sortir de table.
Elle me suivit comme une ombre lasse et désabusée. Malgré les années qui la séparaient de la puberté, la jeune femme avait parfois toujours des comportements aussi adolescents qu’agaçants. Elle finit par me rattraper à travers les couloirs, me dépasser et se retourner pour me faire face, me forçant ainsi à m’arrêter et à la toiser de mon regard noir, celui qu’elle connaissait bien assez pour savoir y faire finalement briller une lueur malicieuse.
« Tu veux pas que je te présente des filles ? Ou des gars, pas de problème. Ta solitude me fait trop de peine. » Une moue de consternation glissa sur mes traits émaciés pour feindre la surprise : « Oh … alors si tu es peinée, dans ce cas … » Je ne terminai pas ma phrase et allumai une cigarette pour poursuivre ma route jusqu’à l’un des séjours dans lequel un fauteuil accueillit mon corps meurtri par la fatigue. Azalea prit place, s’allongeant sur un divan près de la cheminée et elle s’étira avec toute la félinité que son pouvoir lui octroyait : elle s’ennuyait de ne pas avoir un chat à qui parler mais j’étais bien trop négligeant en ce qui concernait la frivolité d’une vie animale pour accepter le moindre poil de fauve entre les murs de cette demeure. Egoïste, certes. Mais il était aussi vrai que les vivants crevaient mieux quand ils n’avaient pas d’espoir. « Je déconne pas, Luce. La solitude va te rendre dingue à force. » Derrière ses manières insolentes se cachaient toujours des intentions louables et c’était sûrement pour cela que j’acceptais ses défauts en faisant un effort pour ne pas trop broncher : le Printemps l’avait rendue douée pour le relationnel, faisant naître sous son nom de fleur un cœur jeune mais sauvage à jamais. Je n’étais pas le rival rêvé de son coven car j’avais choisi une voie qui n’appartenait pas d’ordinaire au mien. Ma déviance avait sa réputation : mes liens avec nos adversaires saisonniers, qu’ils soient de nature ou de flammes, ne laissaient pas les autorités de l’Aurore indifférentes, d’autant que j’étais devenu un avocat renommé pour défendre des terroristes et des intouchables. Risqué, me disait-on : pourtant l’Automne ne touchait pas le moindre de mes cheveux tant que la justice serait rendue par les mots de mon père.
L’autre équinoxe, celui d’Azalea, restait éternellement sur ses gardes, mais la jeune fille avait fini par s’en moquer : impossible d’empêcher la bohême de venir faire tintinnabuler les grelots qui perlaient de ses cheveux là où son frère aîné créchait, du studio d’étudiant jusqu’à sa bibliothèque personnelle d’homme adoubé par le rêve américain. Elle s’y sentait chez elle comme un chat errant juché sur un gratte-ciel, contemplant l’étendue infinie d’un monde qui ignorait encore qu’il avait trouvé son maître. « Je crois que voir des psychos à longueur de temps, ça te réussit pas. Tu es toujours en train de faire la tête. » Je ricanai avec une sincérité sarcastique : « Non, je réfléchis tout le temps. C’est différent. Tu devrais essayer. » Elle secoua la tête, trop peu atteinte par ma pique et la balaya du mouvement svelte que son corps réalisa pour se redresser et fixer un coin de la pièce. « Si c’est pour être toujours de mauvaise humeur, c’est pas la peine. » Elle plongea dans ses pensées un instant et il suffit à mes jambes de se croiser, à cheval sur l’accoudoir, pour la tirer de sa torpeur. Elle inspira et me regarda de nouveau : « Tu dois te taper tes humains, y’a pas d’autre solution. » L’écume de mon rire polissait encore mes lèvres et je restai silencieux, assez pour qu’elle s’agace et qu’elle soupire face à ce frère qui n’était jamais comme il fallait.
Elle aurait détesté un frère ordinaire, après tout.
« Ou alors je suis un homme épanoui sexuellement et je n’ai pas envie de t’en parler. » Faussement étonnée, elle répliqua : « Ta main droite est épanouie, surtout. » Je cillai, amusé. « Je suis gaucher. » Cette fois-ci, la surprise l’attrapa à la gorge et elle s’esclaffa sans poursuivre, comprenant que ses ruses n’entraveraient pas ma pudeur car avant d’être celle de mon cœur, elle était celle de mon esprit et que peu de gens cherchaient véritablement à le découvrir.
Che spaccone, Luce.
Je voulus en vain chasser la voix de Paola, moqueuse comme à son habitude, ou était-ce la mienne qui la rendait toujours plus vive pour entretenir l’illusion de son sourire mutin ? Même son rire retentit entre les parois de mon crâne, cristallin et toujours transi d’intelligence, puis vinrent les traces de son hilarité contre ses pommettes saillantes dont la lumière reflétait la maigreur lorsque la nuit s’évaporait. Je fermai les yeux, m’imaginai à ses côtés, puis revins à la réalité.
« Tu as l’air mélancolique, Luce. » s’enquit ma sœur. J’étais sûrement resté trop longtemps silencieux, près de Paola, loin de cet espace étouffant dans lequel je vivais. J’ignorais pourquoi, mais la jeune italienne avait le don de me rendre serein : elle me transmettait cette éternelle fatalité que tous appelaient mélancolie et qui lui permettait d’ouvrir les yeux chaque matin sans vouloir les crever. J’aimais la sensation d’avoir conscience des limites de notre existence. J’avais l’impression d’avoir ainsi un rôle à jouer, plus important que celui dont les étoiles me parlaient chaque fois que je me couchais le soir dans l'immensité des draps de mon lit esseulé. Paola avait eu l’esprit de chercher une échappatoire qu’elle était persuadée de trouver dans la mort, celle-là même que je me refusais à lui donner alors que chaque jour était une raison de plus pour sublimer cette maladie qu’elle voulait changer en espoir, plutôt que de la laisser la consumer jusqu'à la dernière cellule. Je lui refusais le bonheur de partir sans regret. Et, oui, cela me rendait mélancolique.
Car partirait avec elle tout sentiment d’avoir un jour été entier : à nouveau, on me fragmenterait comme une constellation et à nouveau, j’allais me demander à quel instant ma vie avait eu du sens, ce sens que nous avions pris elle et moi, à l’abri du reste du monde.


iv.


Les émissions de fumée m'aveuglèrent et le visage du videur disparut lorsque je me retournai depuis le bas des escaliers. Plus que jamais, les ombres sur les murs semblaient me chuchoter de repartir d'où je venais mais quelque chose de plus fort encore m'avait poussé jusqu'aux portes du Six Feet Under et je suspendis à nouveau ma respiration en remarquant que l'odeur d'essence qui tapissait le parking à l'entrée n'avait pas quitté mes narines.
J'étouffais d'avance, sans même avoir plongé au travers du millier de silhouettes que la boîte la plus réputée de New York gardait en son sein. Bientôt, des corps difformes se détachaient les uns des autres et les mouvements de foule m'encerclèrent pour me forcer à participer au spectacle : leur peau luisante de sueur me donnait la nausée. Je réussis à poursuivre mon chemin jusqu'au bar et m'y installai, puisant l'oxygène conservé dans mes veines pour ne pas devenir subitement fou. Mes prunelles roulèrent sous mes paupières closes puis je les ouvris pour établir un contact visuel avec la barmaid, qui m'adressa un sourire trop lascif pour que je lui trouve le moindre intérêt. Elle s'approcha, torchon sur l'épaule, et s'accouda au comptoir pour me faire face, ses bras tatoués hérissant subitement mon échine. L'idée que de l'encre indélébile recouvre l'un de mes membres à jamais me révulsait et je me retenais de ne pas lever les yeux au ciel à chaque fois qu'un membre de la Night Court se pavanait en arborant cette seconde peau : avaient-ils à ce point crainte d'être dépossédés de leur propre corps qu'ils gardaient des atours jusqu'à la surface-même de leur épiderme ?
Je dégageai ma gorge trop sollicitée par tout ce que l'air transportait avec lui pour lui adresser ma requête. Et je n'étais décidément pas venu pour boire un verre en compagnie du siège vide qui jouxtait celui où je m'étais assis : « Je voudrais parler à Leonora Padovano. Tu sais si elle est dans le coin ? » La jeune fille parut déçue : que je ne consomme rien ou que je sois à la recherche d'une femme qui n'était pas elle, cela resterait un mystère. Elle se détacha avec légèreté du rebord et s'éclipsa d'un mouvement félin pour rejoindre l'un de ses collègues à qui elle glissa quelques mots. Ce dernier leva ses yeux sombres vers moi et me fixa l'espace d'un instant où j'allumai une cigarette, adoptant une attitude flegmatique en relâchant mes muscles au milieu du désordre. On me servit un verre sans que je ne le souhaite : une serveuse portante une robe d'ébène recouvrant jusqu'à son visage pour ne laisser transparaître que ses yeux à travers la dentelle. « Gratuit pour les amis. Si tu veux un extra, c'est plus cher. » Les amis, présomption étrange, mais on devinait d'où venait chaque sorcier presque par l'odeur de la magie qui planait autour de lui. L'inconnue, elle, usait d'un don de télépathie pour entretenir le mystère. La sensation que me procurait d'ordinaire cette discipline ne m'avait jamais véritablement dérangé, jusqu'à ce qu'elle ne soit à présent que synonyme de la douce folie vers laquelle ma solitude me laissait tendre, sans que quiconque ne s'en aperçoive.
Sei nervoso, Luce ? Eppure conosci mia sorella.
Cette voix chassait toutes les autres : elle n'avait jamais été aussi présente que depuis que sa propriétaire n'était plus de ce monde. Et Paola manquait à ce dernier un peu plus chaque nuit.
Ne me dis pas que je te manque, Luce. De toutes les personnes que j'ai quittées, je pensais que tu serais la plus à même à faire ton deuil, comme on ferme un livre pour en dévorer un nouveau avec la froideur intellectuelle dont tu fais si souvent preuve.
Même défunte, son souvenir parvenait à me faire sourire. Je portai à ces lèvres amusées le verre que l'on m'avait offert en déclinant la proposition de la serveuse : « Une prochaine fois. Je dois garder la tête claire. » Sur combien de langues en ces lieux fondaient déjà la drogue qu'elle venait de me suggérer ? L'endroit était idéal pour dire tout ce que le lendemain matin cacherait, par honte d'avoir été si vulnérable.
« Qu'est ce que tu fais là ? » Je reposai ma boisson sur son dessous de verre et avalai silencieusement avant de me tourner : devant moi une chimère.
Ah, capisco. Non conosci mia sorella quando è triste.
Devant moi une illusion, un visage dans lequel je reconnus mon amie avant qu'elle ne disparaisse, cachée par la sévérité sans appel dont Paola n'avait jamais fait véritablement preuve, son indulgence ayant toujours été mère de sa vertu. Mais Leonora n'était pas de ceux-là. Elle était féroce et dangereuse car éventrée par le chagrin. Je le savais. Perché tu l'hai visto, Luce. Je déglutis de nouveau, troublé par sa ressemblance avec sa sœur dont l'accent italien ne quittait pas mon esprit. « Tu ne réponds plus. Je voulais être certain que tout allait bien. » Elle haussa les sourcils, sceptique. Les sœurs Padovano semblaient partager cette expression agacée et dubitative à laquelle je paraissais abonné et qui m'indiquait que je devais parler vite et clairement car elles avaient autre chose à faire que de m'écouter en ce nadir que leur coven aurait souhaité éternel. « Rassuré ? Tu peux t'en aller maintenant. » Elle se tourna pour disparaître, brassée par la foule, mais je serrai le poing et ma voix porta jusqu'à son air réprobateur : « Leo. » Son nom suffit : elle s'immobilisa et je pus deviner les crispations de sa mâchoire alors que son hésitation la trahissait, comme à chaque fois.
Come al mio funerale.
La voix de Paola était teintée d'ironie mais également de bon sens. Il était vrai que j'avais du mal à reconnaître sa sœur à présent que ses traits ne reflétaient que la tristesse et la faiblesse des émotions qui cherchaient à cacher cette dernière. Elle me fit face de nouveau : à travers l'obscurité luisit un éclat de colère qui ne me surprit certes pas, mais qui m'envahit d'une fatale déception que j'avais redoutée en décidant de venir la trouver. « Quoi, Luce ? Qu'es-ce que tu as de si important à me dire ? » Elle le savait : ma simple présence lui rappelait Paola et c'en était devenu insupportable, car malgré l'entente cordiale que nous avions toujours eue, une jalousie était née en elle à mesure qu'elle s'était aperçue qu'un étranger connaissait mieux sa propre sœur qu'elle.
Et que ce même étranger avait accepté son perpétuel désir de fuir la douleur en y laissant la vie.
Ecco fatto. Sono morta.
Leonora s'approcha d'un pas décidé et je sus qu'il était encore trop tôt pour qu'elle tolère ma présence. Je regrettai sur l'instant d'avoir cherché à faire un effort. Je regrettai mes manières brusques qui bousculaient ainsi son deuil : ce dernier me hantait car j'étais détaché des malheurs que l'on rencontrait d'habitude. On me parlait quotidiennement de la mort : elle noircissait les pages que j'écrivais pour le tribunal et occupait bien trop de lits dans les hôpitaux du Bronx.
« Leo, écoute moi … » Elle leva sa main pour me couper. « Non Luce, c’est toi qui vas m’écouter. » Elle se rapprocha encore pour être de nouveau à ma hauteur et leva le menton avec défi. « Si tu crois que tu as le devoir de t’assurer que je vais bien, tu te trompes. Je peux m’en remettre seule, je suis une grande fille. Je n’ai pas besoin de ton air paternaliste et des bonnes intentions qui t’ont valu ton poste. » Je fronçai les sourcils, cette fois vexé par cette attaque gratuite. Je l’avais connue plus subtile lorsqu’il s’agissait de critiquer ma profession. Mais Paola avait raison : de toutes les faces que Leonora daignait montrer aux autres, sa tristesse était probablement celle qu’il fallait craindre le plus. « Tu étais ami avec Paola. Pas avec moi. Nous n’avons pas à partager quoi que ce soit maintenant qu’elle n’est plus avec nous. » Je fermai les yeux, mes doigts brassant l’air pour balayer son mépris puis hochai la tête sans enthousiasme. « J’ai compris. Sache simplement que si tu veux en parler, tu auras quelqu’un vers qui te tourner. » Le problème était noué à cet endroit précis : Leonora ne voulait pas parler de sa sœur. Mais rien ne pouvait lui empêcher de penser à elle. « Oui, merci. » siffla-t-elle d’un ton insolent. « Je n’y manquerai pas. » Sa voix fut réduite à un souffle qui me rappelait la silhouette sinueuse des serpents au corps relevé, prêts à attaquer. « Adesso, torna a casa, Luce. » L’amitié qui liait d’ordinaire nos deux covens n’avait pas sa place entre nos visages crispés par le ressentiment. Je n’étais pas chez moi en ces lieux et elle soulageait probablement sa douleur en me le faisant remarquer.
Je comprenais son désir de solitude. Les oiseaux de la Nuit la trouvaient par miracle au milieu des foules et je leur laissais volontiers cet honneur. Je ne pris pas la peine de lui répondre. Elle m’avait blessé mais moi tout autant en la voyant sous un jour encore vulnérable. Il était trop tôt pour les excuses et les cicatrices.
Il était à jamais trop tôt sur les terres du coven de la Nuit, en vérité, mais le temps qu’ils redoutaient tant finissait toujours par engloutir l’obscurité dont ils se paraient à chaque crépuscule.
N’étais-je donc pas le mieux placé pour l’accompagner sur la route qui la mènerait à l’aube fatale afin de réussir à vaincre la lumière qui se lèverait alors sur l’ombre de ses doutes et la racine de ses peines ?


v.


Toi aussi ça t’arrive d’y penser ?
A la musique qui passera le jour de ton enterrement ?
Rires amusés et engloutis par l'illusion du passé

but every time it rains
you're here in my head
like the sun coming out
looks the sun coming out
oh, i just know that something good is going to happen
and i don't know when
but just saying it could even make it happen


4:37am
1 new message.
Read? Yes.


Leonora Padovano : Hey




(we are such stuff as dreams are made on,
and our little life is rounded with a sleep)





_________________

looking beyond the embers of bridges glowing behind us to a glimpse of how green it was on the other side. steps taken forwards but sleepwalking back again, dragged by the force of some in a tide. at a higher altitude with flag unfurled, we reached the dizzy heights of that dreamed of world. encumbered forever by desire and ambition, there's a hunger still unsatisfied. our weary eyes still stray to the horizon though down this road we've been so many times
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 9:17
you got two black eyes
John Rawne
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magic scale : Niveau 3, maîtrisé par l'expérience, les nécessités du métier, et l'implication au sein du Coven. Pour être le meilleur, il faut souffrir. Et souffrir ça, je sais faire. J'irais plus loin, au service de mes frères et de mes soeurs.
powerplay : Nuée de Flammes. Instable. Dangereux. Mortel. Le genre de don qui ne sert qu'à un seul dessein.
loyalty : John est fidèle à son groupe qu'il considère comme seul garant de la paix et de l'équilibre de la société. Il est aussi attaché à ses leaders, qui ont sa confiance, mais il ne leur donne pas un blanc-seing universel pour autant.
Black Dimes : 2747
AUTUMN COURT
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Bienvenue Lucius ! Courage pour la fiche!

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Now you've seen His face
And you know that there's a place
In the sun
For all that you've done
For you and your children
No longer shall you need
You always wanted to believe
Just ask and you'll receive
Beyond your wildest dreams
And you already know
Yeah, you already know
How this will end.


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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 10:43
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Titus Sharpe
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heart rate : célibataire, papillonne au gré de ses humeurs.
purpose : gérant du nightclub Lost Souls?.
magic scale : niveau 2, il se sent bien là où il est pour le moment.
powerplay : manipulation des ombres, petits lambeaux de ténèbres qui accompagnent ses pas.
liability : deviant du winter court ✧ amoureux de musique, il collectionne tout ce qui y a trait, en particulier les objets vintage ✧ presque toujours accompagné de sa canne ✧ potionniste à ses heures perdues ✧ expert en cocktails autoproclamé (surtout quand il s'agit de les boire) ✧ trans pretty boy ✧ consommateur régulier de delphi ✧ propriétaire d'un chien bête comme ses pattes mais adorable ✧
loyalty : loyal au coven qu'il considère comme sa famille d'adoption.
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in plutonic dreams


[PLAYLIST] [LOST SOULS?]
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DAHLIAOLIVERASHBY

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NIGHT COURT
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En ligne

elsaaa :aya: jor vous arrivez en mode ninja comme ça :boude:
bienvenue avec ce perso qui envoie déjà bien trop du lourd :heart: (team deviants :hehe:)(also ce fc :faint: :lick:)

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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 13:25
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Ariel Sempiaio
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timelapse : vingt ans à peine, aux couleurs du levant, vingt ans égrénés à la manière de bleus sur la peau rayonnante de jeunesse.
heart rate : ariel est à tous, à ceux qui possèdent son coeur le temps de quelques secondes, ça lui suffit pour tomber amoureux aussi facilement qu'on effeuille une rose. palpitant-colombe qui se perd en un battement d'ailes, il donne son amour comme il donne ses sourires: trop facilement, sans pouvoir en revenir.
purpose : funambule, acrobate, enfant mêlé de l'été et du vent: sous les chapiteaux aux couleurs pastel il danse avec les nuages, un fil doré sous les pieds nus qu'il tente de faire monter vers les étoiles. astré céleste à la grâce inattendue.
magic scale : niveau premier difficile à maîtriser, le don trop faible qui murmure à son oreille et sous ses pieds, incapable de vraiment voler, peut flotter dans l'air comme un linge au vent, retombe sur le sol un peu trop souvent.
powerplay : la brise aux airs de danses fluides, il plane au dessus des yeux étrangers comme une feuille balancée au gré des courants. ariel, il vole, tente de s'en aller vers le ciel sans jamais y arriver, finit à genoux dans les sable, peau écorchée.
liability : sous les longues boucles brunes sans cesse emmêlées se cache un sourire qui rayonne même lorsque la lumière s'éteint. ariel la sirène, ariel l'enfant-soleil, trop pur et ruiné par trop de mains. l'optimisme et l'envie de bien faire qui percent comme le jour et l'espoir, l'espoir toujours.
loyalty : neutralité aux airs de douceur, il n'y a que les personnes, rien de plus que des pouvoirs futiles et des guerres de grands qui lui font peur. ariel est trop doux pour un monde empli de sang, lui se cache quand on lève la main, pleure quand on hausse le ton. la cour de l'été qui l'a élevé et reste ancrée dans les veines malgré une déviance certaine, il n'a cependant pas d'allégeance réelle.
warning sign :


a n g e l
MOODBOARD PLAYLIST

Il est minuit, dans la baie noire
Garçons en robes, filles en costards
Il est minuit, dans la baie noire
Et j’avale la mer à boire

Black Dimes : 483
SUMMER COURT
SUMMER COURT

OUIIIII UN DAWN !!! en plus avec cette plume de malade je suis heureuse :cheers:
(@icare d'estaing regarde vous avez du renfort)

bienvenue toi la bise!!!
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 14:17
you got two black eyes
Solveig O. Sicomore
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pseudo : Sammix
credits : Tumblr & Jason(Sweven)
Faceclaim : Sarah Gadon
Multifaces : Pas encore
Inscription : 08/12/2018
Messages : 2538
true color : #ff6600
timelapse : Presque 30 ans
heart rate : Et si l'amitié devenait amour ? Officiellement célibataire, en couple avec Rosaline en secret
purpose : Propriétaire du Mermaid Bar
gemstone : Peut être que je vais me trouver une pierre oui ou pas
loyalty : Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux, voilà c'est tout
Black Dimes : 8998
HUMAINS
HUMAINS
En ligne

@Lucius Goya Bienvenue par ici :keu:

_________________
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 14:21
you got two black eyes
Hestia D'Amovic
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pseudo : ΛSH COVEN (mia)
credits : @beylin la queen.
Faceclaim : amber heard.
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Inscription : 08/12/2018
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true color : #884DA7
timelapse : 30 pétales de rose qui se fanent au fils des âges. Chaque jour, un pétale flétri à cause des ténèbres manipulateurs qui entachent son coeur de glace.
heart rate : Célibataire, malgré les multiples tentations qui croisent sa route, mais aussi alléchantes soient-elles, la princesse sans état d’âme aime se dire que personne n’est digne de sa peau perlée comme la rosée matinal, même si son palpitant bat secrètement pour un homme qu’elle refuse d’aimer. Des idées de mariage se forment dans son esprit manipulateur, envisageant chaque relation comme une porte de sortie.
purpose : Bras droit du Suprême. Dans la discrétion la plus totale, elle gravit les échelons en mettant au point son plan machiavélique : se rapprocher de Damon Vasco afin de devenir l’héritière de ce dernier. Hestia, déesse Isis réincarnée, se sent pousser des ailes. Elle veut le pouvoir plus que n’importe quoi d’autre, elle veut prendre la place tant convoitée de son oncle
magic scale : Niveau 3, ce don qui n’est pas digne d’elle, donc elle ne l’utilise que très peu. Elle a appris à le contrôler, elle sait s’en servir malgré ses réticences. Hestia n’est pas une guérisseuse, mais une privilégiée. Ce sont les autres qui se battent pour elle. Les seuls véritables moments où elle se permet d’utiliser ce don qui lui fait secrètement honte, c’est lors de ses recherches dans les sous-sols en compagnie des Red Thieves.
powerplay : Très peu satisfaite du pouvoir de guérison que les astres lui ont offert, c’est un désir de vaincre, un désir de puissance pour un don qui ne lui servira jamais, qui l’accable. Sauver des vies, elle n’en a que faire, car seule la sienne compte à ses yeux
loyalty : La Dawn Court. Elle fait partie des sorciers qui sont constitués de poussière d’étoiles et qui ont une peau perlée par la rosée du matin, pourtant elle n’est pas d’une loyauté sans faille. Hestia est opportuniste, elle ne cherche que le pouvoir et elle l’obtiendra par n’importe quel moyen, quitte à trahir sa propre famille.
action cards : 1.
object cards : 1.
warning sign :
Dawn Court
si vis pacem para bellum.

Black Dimes : 6113
Staff
Staff

UN MEMBRE DE LA DAWN :elmo: :elmo: :elmo:
et ce début de fiche :faint:

bienvenue :heart:

_________________
Dawn Court
si vis pacem para bellum
you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart. ☾
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 14:43
you got two black eyes
Ashby Wolfe
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pseudo : shiranui
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Faceclaim : harry lloyd.
Multifaces : silk
Inscription : 10/12/2018
Messages : 90
true color : #9999cc
timelapse : 35 ans.
heart rate : célibataire, et il ne voit pas ce statut changer de si-tôt.
purpose : Antiquaire et briseur de maléfices, il revend des objets rares et chers dans une boutique de Lower Manhattan. Les connaisseurs savent aussi qu'il rachète à prix forts des oeuvres qu'il fournit ensuite aux grandes bibliothèques du winter court.
magic scale : Niveau 2, s'entraîne pour passer niveau 3 malgré un échec récent.
powerplay : Ses mains refroidissent tout ce qu'elles touchent. Quand il se concentre, il peut geler des petits objets ou des liquides.
loyalty : Il fait aveuglément confiance au winter court. Sa loyauté ne fait aucun doute, et il ferait tout pour son coven. On peut parfois avoir l'impression qu'il a plus de respect pour le coven en tant que tel que pour ses membres.
Black Dimes : 918
WINTER COURT
WINTER COURT

oh mais dis donc on se connaît :heu:
euh par contre ce perso m'a l'air beaucoup trop cool, je crois que c'est illégal
bienvenuuuue :hehe:

_________________
 
stitch by stitch I tear apart
If brokenness is a form of art, I must be a poster child prodigy. Thread by thread I come apart. If brokenness is a work of art, surely this must be my masterpiece. ▬ I'm only honest when it rains.
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 16:38
you got two black eyes
Adam Galloway
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pseudo : RaynoX
credits : EXORDIUM. (+) tumblr
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Inscription : 09/12/2018
Messages : 880
timelapse : 43 ans
heart rate : Célibataire
purpose : Leader Wicked (+) Ingénieur de Construction (+) Ancien Charpentier
powerplay : Illusions
loyalty : En tant que Leader des Wicked, Adam est profondément loyal envers les plus démunis et ceux victimes du système mis en place par les Covens. Il mène également une pseudo vendetta contre la Night Court qu'il prend pour responsable de la disparition/mort de ses parents.
action cards : 2
object cards : 2
mystery cards : 1
random cards : 1
intrigue cards : 2
Black Dimes : 1400
THE WICKED
THE WICKED

Vu le FC, nous faudra un lien :wat:
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche ! :cute:

_________________
today we rise
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 17:05
you got two black eyes
Vesper Wolfhart
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pseudo : castamere, anne.
credits : balaclava (av) ;; ice and fire. (crack)
Faceclaim : phoebe tonkin.
Inscription : 07/12/2018
Messages : 505
true color : d0b466
timelapse : VINGT-HUIT ANS. l’arrogance à son paroxysme pour celle qui n’est ni jeune, ni mature. la poupée se sait belle, à peine marquée par chronos et les sables du temps assassin.
heart rate : FIANCÉE. son goût pour les intrigues n'a pas eu raison de son coeur. c'est loras, à jamais et pour toujours. seulement à la faveur de la nuit, un fantôme resurgit des méandres de son esprit. armand. évidemment.
purpose : SOCIALITE. vomissant bouteilles de champagne et billets noirs, la belle est maîtresse des soirées du manhattan doré.
magic scale : niveau DEUX.
powerplay : L'AIR. mais plus encore, formidable écho à la nature sombre de la brune, elle a hérité du DON D'ASPHYXIE. son sourire dansant avec le sadisme est terrible quand elle vide l'air des poumons de ses victimes agonisant.
Black Dimes : 2462
DAY COURT
DAY COURT

RIZ RIZ RIZ
ahhhhhhh
:touched: :feels: :nabila:

puis cette plume
hâte de voir ce que vous nous réservez avec yunmin
(aka comptez sur moi pour vous stalk)
bienvenue
:cheers:

_________________

(( passions extinguish ))
― in short, whispered sentences
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 18:55
you got two black eyes
Abel Frye
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pseudo : ELYSIUM, Laura
credits : caelum the cutipie + noah mah love for the signa
Faceclaim : sebastian stan
Multifaces : letha black
Inscription : 12/08/2018
Messages : 936
true color : #BF3030
timelapse : 32 ans
heart rate : célibataire
purpose : homme à tout faire, il rend des services au plus offrant
gemstone : jade, contrôle du temps
liability : il a un chien dénommé Jagger ✯ il écoute beaucoup de musique ✯ il vit modestement, il n'aime pas le luxe ✯ débrouillard et solitaire, il déteste demander de l'aide ✯ malgré son apparence de mauvais garçon, c'est quelqu'un sur qui on peut compter dans le voisinage. Il s'est plusieurs fois retrouvé à réparer des dégâts chez ses voisins et à aider les gens de son quartier. ✯ il est rare de le voir sourire. ✯ il fume régulièrement ✯ il porte toujours le livre préféré de sa mère sur lui
loyalty : Il n'a pas tendance à se lier avec les red thieves, ou les humains. Il se fiche des révolutions. Il est loyal à celui qui le paiera le plus. Mais il ne les dénonce pas nécessairement non plus. Il fait partie de la rébellion pour protéger Noah, son meilleur ami.
action cards : 0
object cards : 0
mystery cards : 0
random cards : 0
Black Dimes : 5202
Staff
Staff

j'adore ce faceclaim même si je ne le connaissais pas jusqu'ici :pleasbabe: bienvenue parmi nous :globul:

_________________
we live & die by pretty lies
This world can hurt you, it cuts you deep and leaves a scar & nothing breaks like a heart.



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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 20:17
you got two black eyes
Elizabeth Devlin
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pseudo : RIDDERMARK (florence)
credits : beylin
Faceclaim : emily hampshire
Inscription : 08/12/2018
Messages : 217
timelapse : 31 ans d'apparence, oscille entre 7 et 23 ans dans sa tête.
heart rate : célibataire amoureuse, gamine qui découvre ses sentiments.
purpose : ALVIRA DELACROIX + diseuse de bonnes aventures, chanteuse, dessinatrice, folle à temps plein.
gemstone : sa pierre de lune lui offre des visions chaotiques, un aperçu indéchiffrable de l'avenir.
liability : elle a adopté le nom d'alvira delacroix pour se fondre dans la masse, que son père ne la retrouve pas.
loyalty : elle ne sait rien sur personne. promis. elle ne sera loyale qu'envers ceux qu'elle aime, ceux qui lui rendent un peu d'amour.
mystery cards : 1
warning sign :
There once was a serpent who only traveled in one direction. Always forward, never backward. Until one day, the serpent came upon a Demon. The Demon cursed the serpent, driving him insane, causing him to eat his own tail. The serpent was blind. But a few, those who were seers, knew the serpent's true path, so they created a weapon. A weapon to destroy the Demon. They hid the weapon in the snake's den, where he waited for his madness to end. But it never did. For the seers discovered that the only one who could wield the weapon was the Demon itself. And so the serpent was doomed to circle in madness... forever.

Black Dimes : 1699
RED THIEVES
RED THIEVES

Bienvenue dans le coin !

_________________

alvira delacroix + all the best people are crazy. my whole life, people tried to use me, break me, shape me, mold me into not me.

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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 11 Jan - 21:51
you got two black eyes
Helena Blackfield
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pseudo : indi, julia
credits : huntmysoul@tumblr
Faceclaim : Anna Speckhart (by sugar slaughter)
Inscription : 09/12/2018
Messages : 510
timelapse : Née le 03 mars vingt-cinq ans auparavant, quand les premières lueurs du printemps commençaient à enfin réchauffer le cœur des habitants de New York
heart rate : Douloureuses, elles résonnent dans son esprit et durcissent son cœur. Ces pertes du passé enchaînent son cœur dans sa poitrine, l'empêchant de s'attacher à une autre personne. Et pourtant, dernièrement, certains des maillons de la chaîne commencent à se briser, alors qu'un certain brun prend une place grandissante dans sa vie
purpose : Le passé la berce, les souvenirs l'entourent, l'emportent dans une autre réalité. Une réalité dans laquelle ses propres souvenirs cessent de la torturer. Pour l'espace d'un moment au moins. Antiquaire, elle s'est spécialisée dans la vente de livres anciens, trésors qu'elle cultive dans le plus grand des secrets
loyalty : Dévouée corps et âme à la Révolution, elle ne saurait rester avant de n'avoir l'oppression instauré des sorciers.
warning sign :
Black Dimes : 4699
HUMAINS
HUMAINS

bienvenue parmi nous, et bon courage pour cette fiche :cute:

_________________
broken smileRiots are the voices of the unheard.
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Sam 12 Jan - 5:05
you got two black eyes
Seth Moriarty
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image : the face of madness
pseudo : vainglorious
Faceclaim : Michiel van Wyngaarden
Inscription : 09/12/2018
Messages : 96
true color : Muet (n'a pas de paroles).
timelapse : 28 ans, apparemment.
heart rate : À la merci de sa folie.
purpose : Tueur en série.
loyalty : Sa seule loyauté est au démon qui sommeille en lui.
warning sign : « you know you that bitch when you cause all this conversation. »



≗ ≛ ≜ one way, or another, i'm gonna find ya, i'm gonna get ya get ya get ya get ya !

Black Dimes : 841
HUMAINS
HUMAINS

Quel excellent choix ! Bienvenue sur TBE :heart:

_________________




赛死



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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Sam 12 Jan - 12:37
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Icare d'Estaing
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pseudo : jabberwocky.
credits : (av) VOCIVUS.
Faceclaim : timothée chalamet.
Inscription : 08/12/2018
Messages : 97
true color : goldenrod.
timelapse : vingt-cinq ans à compter, l'inquiétude au bord des yeux mais le sourire au bord des lèvres.
heart rate : de ceux qui aiment, sincèrement, sans fioritures, depuis sept ans déjà.
purpose : il prend la suite de ceux qui se sont sacrifiés et de ceux qu’on sacrifiera volontiers, des soldats qu’on voit sans voir.
magic scale : niveau 2.
powerplay : contrôle du temps au gré des émotions mais la cécité qui se propage comme punition.
loyalty : son cœur bat au rythme du coven qui l’a vu naître, la dawn court, qui étire le temps pour se faire tutoyer la nuit et le jour un peu plus longtemps, la dawn court à qui il voue une loyauté sans bornes, une loyauté aveugle.
warning sign :


l'irrésistible immortel invincible inconditionnel intégralement réel pluri-émotionnel multi spirituel tout-fidèle éternel amour que j'ai pour toi

Black Dimes : 739
DAWN COURT
DAWN COURT
En ligne

@Ariel Sempiaio et quel renfort :touched: i'm so inlove, riz, la plume, le métier #teamjuriste, le pseudo, tout :heart:
bienvenue parmi nous :bisou:

_________________
j'ai besoin d'elle
pour voler

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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Sam 12 Jan - 13:21
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Opale Beauregard
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image : malédiction solaire.
pseudo : caelestis // salomé.
credits : queen b(eylin).
Faceclaim : billie eilish.
Multifaces : inexistant.
Inscription : 07/12/2018
Messages : 265
true color : #993366
timelapse : les deux joyaux de ses yeux d'ivoire trahissent une écœurante jouvence. seulement dix-neuf années étampent son épiderme de porcelaine.
heart rate : la cellule de sa cage thoracique ne renferme qu'un organe de pierre, un palpitant impérial qui ne connaît pas de souverain.
purpose : avide de savoir, elle parcourt les manuscrits perdus d'astoria et voyage à travers les âges oubliés de son odyssée.
magic scale : la honteuse médiocrité ancrée dans ses veines entache le prestige qu'elle cultive.
powerplay : la gamine est macchabée maudite. sa quintessence diurne lui a été arrachée des veines par une damnation secrète.
loyalty : les mille et une fiertés de l'hiver s'exhalent en volutes givrées de son auréole irisée.
warning sign :

gold to be made.
dead pride and shame to waste, let the western waters guide me blind. give me something real, something to make right. crippling the minds, they hide behind the millions of us, drunken on the steps are high. we are the sound and silence. grind the tale into the echo of a modern eye, smoke from the sides come runnin' from the wild fire.


odysseus
THE SELF IS NOT SO WEIGHTLESS, NOR WHOLE AND UNBROKEN. REMEMBER THE PACT OF OUR YOUTH. WHERE YOU GO, I'M GOING, SO JUMP AND I'M JUMPING SINCE THERE IS NO ME WITHOUT YOU. SOLDIER ON ACHILLES, ACHILLES, COME DOWN. WON'T YOU GET UP OFF THE ROOF? LOATHE THE WAY THEY LIGHT CANDLES IN ROME BUT LOVE THE SWEET AIR OF THE VOTIVES. HURT AND GRIEVE BUT DON'T SUFFER ALONE. ENGAGE WITH THE PAIN AS A MOTIVE.

Black Dimes : 1640
WINTER COURT
WINTER COURT
En ligne

CE FC MAMA MIA :aya: :aya:
et ce prénom :hearteyes:
et cette plume :pleasebabe:
tu es éblouissant :breathe:

_________________

enfer & damnation I'll teach you to jump on the wind's back, and away we go.
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Dim 13 Jan - 12:58
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Lucius Goya
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image :
pseudo : constantine/elsa
credits : flotsαm (av)
Faceclaim : riz ahmed
Inscription : 10/01/2019
Messages : 7
true color : chocolate
timelapse : thirty-six
heart rate : single
purpose : criminal lawyer
magic scale : level 2
powerplay : modification de la composition sanguine
loyalty : (rising with dawn) malgré des racines familiales au printemps et à l'automne, lucius est un sorcier fidèle à son coven et à ses traditions. peu importe ce qu'il advient, il lui voue une éternelle reconnaissance quant à l'accueil que l'aurore lui a fait lorsque l'enfant qu'il était a découvert sa déviance. son métier et ses origines lui valent parfois cependant d'être sujet à la méfiance de ses pairs, mais il sait néanmoins se défendre face aux accusations et possède dans son milieu professionnel une très bonne réputation
Black Dimes : 34
newbie
newbie
En ligne

mais le plaisir de ces réponses c'est ouf
les gens je vous aime déjà quoi :faint: :faint: :faint: :faint:
trop heureuse de voir que le fc et le coven choisi plaisent :hearteyes: + merci pr tous ces beaux compliments, g la pression mtn :pleasebabe: jspr que la suite plaira!!!


@Titus Sharpe et @Ashby Wolfe pas eu le temps de trop en discuter vendredi soir mais ch'uis happy de voir des têtes connues les gars :leo:
eh oué guys je suis dans le club super select des fc star wars mtn!!!!
du love vous :heart: hâte de bring back loulsa :muchacho: @Bai Yunmin pretty pls

_________________

looking beyond the embers of bridges glowing behind us to a glimpse of how green it was on the other side. steps taken forwards but sleepwalking back again, dragged by the force of some in a tide. at a higher altitude with flag unfurled, we reached the dizzy heights of that dreamed of world. encumbered forever by desire and ambition, there's a hunger still unsatisfied. our weary eyes still stray to the horizon though down this road we've been so many times
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Dim 13 Jan - 13:10
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Sylens Vakarian
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http://twoblackeyes.forumactif.com/t442-vertigo-on-a-bridge-sylens http://twoblackeyes.forumactif.com/t645-woken-up-like-an-animal- http://twoblackeyes.forumactif.com/h41-profil-test http://twoblackeyes.forumactif.com/h41-profil-test
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credits : Schizophrenic
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Inscription : 09/12/2018
Messages : 122
timelapse : Les sourires déguisent l'affrontement entre l'homme et le temps. Un artifice pour défier une fatalité. Quarante-six ans mais pour lui, le combat ne fait que commencer.
heart rate : Trahi par le pouls empressé, offert aux chimères et mis en pièces par quelques caresses, l’homme a fini par s'isoler. Au fond de son trou, la bête n’attend plus sa belle pour être délivré.
purpose : Menuisier, il construit et répare notamment du mobilier. Dans l'ombre, l'homme participe activement au trafic d'ouvrages prohibés ainsi que d'armes qu'il a parfois assemblées, bidouillées ou juste dénichées.
loyalty : Un pion de plus sur un échiquier balancé en terrain accidenté. Tomber, ça le connait. Avec la rébellion, il entend tenir bon ou crever. A cette cause, il dédie chaque inspiration, chaque aspiration mais l'espoir vacille en secret. Pourtant,comme beaucoup d'autres, c'est tout ce qui le sépare de la détente.
Black Dimes : 1017
HUMAINS
HUMAINS

Ce fc :hearteyes: Puis, ton style est vraiment super agréable à lire :cutie:
Bienvenue parmi nous :uwu:
Je sens que son métier ne sera pas de trop :owi:
Je te souhaite de te plaire par ici surtout, bon courage pour la rédaction :inluv:

_________________
† things I would rather be thoughts at the back of my head but I'm addicted to hurting. and I got these lungs. I spent too many late nights just thinking a hole in the earth. 'till the sky is on fire and my head still won't die.
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Dim 13 Jan - 15:20
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Irvan Beauregard
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pseudo : Lighty
credits : Beylin
Faceclaim : Aaron Taylor-Johnson
Inscription : 08/12/2018
Messages : 269
timelapse : Depuis vingt-sept longs hivers il doit traîner ses ressentiments. Qu’il aurait aimé ne jamais voir le jour au milieu de ce froid glacial d’un 8 décembre.
heart rate : Seul est le pauvre homme qui un jour espère tomber sur cette dame au regard de braise, celle-là qui réussira à réchauffer son cœur glacial.
purpose : Collé aux basques de son frère, surnommé le pot de colle, il espère pourtant pouvoir un jour sortir de son ombre. Bibliothécaire au côté de son frangin. The Library of all things est sa seconde demeure.
magic scale : Triste est la vie de cet homme pour avoir grandit dans l’indifférence de ses ainés. Un cruel manque de confiance lui fait défaut, pessimiste dans l’âme il n’a jamais suffisamment cru en lui pour faire preuve de courage. Par peur de l’échec il se cantonne au Niveau 2, ne souhaitant pas se ridiculiser en n’arrivant pas à atteindre le niveau de son frère. Capacités qu’il semble posséder au demeurant.
powerplay : La glace belle et pure, sans défaut, c’est son héritage, ce qu’il a hérité de cette famille qui ne lui prête suffisamment pas d’attention. Il aurait dix mille raisons de ne pas en vouloir, bien qu’elles soient fondées ou non… mais ce n’est pas la question, car il respecte profondément son hérédité même s’il ne l’avouera jamais. Il maîtrise la glace comme tous ceux de sa famille… En bon Beauregard il pourrait contrôler cet élément fascinant sans trop de difficulté s’il s’en donnait les moyens. Contrairement à la plupart des membres de son coven il excelle surtout dans l’art de transformer l’eau en glace et ainsi le modeler comme il le souhaite. Sa dernière trouvaille étant l’humidité dans l’air qu’il prend un énorme plaisir à geler en faisant baisser drastiquement la température autour de lui. Cette vapeur d’eau prend ainsi la forme d’une poussière de glace, qu’on pourrait comparer à des cristaux minuscules, par millier. La beauté de ce spectacle est à couper le souffle tout autant que sa dangerosité si on l’inhale.
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WINTER COURT
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Bienvenue sur le forum ! :globul:
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Lun 14 Jan - 2:06
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Nyx Karven
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timelapse : vingt-trois pétales fanés.
heart rate : à nouveau seule, après une ultime trahison mortelle.
purpose : elle danse comme elle respire et le lux tenebris lui donne l'opportunité d'en faire son métier, bien que sa principale source de revenus se trouve du côté des drogues qu'elle vend aux plus offrants.
magic scale : magie de niveau deux, elle possède les bases fondamentales bien que quelques lacunes subsistent parfois dans la pratique.
powerplay : maîtresse des cauchemars, capable de s'infiltrer dans un esprit ensommeillé pour voir les rêves qui le peuplent et, selon sa volonté, les transformer en terreurs nocturnes. à l'inverse elle peut également chasser les mauvaises rêves d'une âme en peine pour lui permettre de trouver le repos.
liability : animal sauvage qu'il faut apprendre à apprivoiser, violente dans les mots comme dans les actes, enfant meurtrie qui ne cicatrise pas, d'une loyauté à toute épreuve pour ceux qui la méritent, la curiosité qui la bouffe, généralement méfiante envers les inconnus, une rage de vivre en contradiction avec ses pensées suicidaires, garçon manqué à qui il ne manque rien, le charme de sa spontanéité, d'une assurance insolente qui cache quelques insécurités, capable de tuer pour protéger, extrêmement affectueuse à sa manière, le respect est une notion dont elle est dépourvue, peut vite devenir aggressive lorsqu'elle se sent menacée, la tenacité qui force l'admiration, gamine trop impulsive, le sarcasme comme religion.
loyalty : enfant de la nuit, elle n'a sa place que dans ce paradis illusoire qui l'a nourrie, éduquée, forgée et détruite. une famille à laquelle elle n'adhère pas toujours complètement mais aucune autre ne lui arrive à la cheville. loin des intrigues politiques qui la secouent, la trahison n'est pas une option et ne le sera jamais.
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le début de fiche est superbe, ça se lit tellement bien j'adore :globul: :heart: bienvenue parmi nous :heart:

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☽☽ hide my head, i want to drown my sorrow, no tomorrow, no tomorrow, and i find it kinda funny, i find it kinda sad, the dreams in which i'm dying are the best I've ever had

 
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Lun 14 Jan - 18:31
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Roxane Lynwood
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timelapse : 27 ans à espérer que les choses changent. A espérer que l'impossible se produise. A espérer être libre. Des années de perdues à attendre et à peine quelques mois pour se réveiller.
heart rate : célibataire. Roxane, c'est celle qui est libre, un peu trop. Celle qui ne peut pas s'attacher, celle qui a peur de finir le coeur en miettes.
purpose : ancienne domestique au service des sorciers, à courber l'échine. Maintenant engagée auprès de la rébellion, à défendre une cause qui les tuera tous.
gemstone : la pierre de lune, la capricieuse, celle qui se défile quand Roxane a besoin d'elle, celle qui agit quand elle s'y attend le moins.
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·  ˚
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P u l s e  」
quand on s'endormira pouls contre pouls

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J'aime trop ce que j'ai lu jusqu'à présent :pray:
Bienvenue :coeur:

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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Mar 15 Jan - 10:35
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Fusa Nabashima
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timelapse : vingt-six ans à délabrer l'existence des autres et s'écorcher dans les travers de son âme.
heart rate : célibataire se délectant de ses proies pour étouffer les ténèbres de ses entrailles. le cœur pourtant amouraché, en désaveu.
purpose : gangrène qui ravage les cerveaux ; chimiste, trafiquante (créatrice de la drogue majo), héritière d'un empire du mal.
magic scale : niveau trois.
powerplay : manipulation des ombres › les ombres se tordent selon sa volonté, pouvant infliger une douleur réelle aux êtres par le biais du lien psychique qu'il existe entre l'enveloppe corporelle et l'ombre qui en est liée.
loyalty : dévouement indéfectible pour la night court, égarée quelque part entre l'endoctrinement de son clan et les déviances de son âme.
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AND I'M IN THE THROES OF IT
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i'm so so cursed


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trop de classe ici, entre le fc, la plume, le personnage, ça promet :hehe:
bienvenue parmi nous ! :love:

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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Mer 16 Jan - 23:46
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Félix Teal
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purpose : electric elixirs, artiste, potionniste, passioné.
magic scale : niveau trois, enfant prodige, ambition.
powerplay : liquéfaction.
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yeeeeees, i stan tous ces choix, là.
t'me vends du rêve, dis.
bienvenue :love:

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tu me feras vivre un enfer et un paradis ; tu seras mes braises, mon brasier, mon incendie — je t'écrirai, babydoll, des chansons précises, j'embrasserai le feu de tes cheveux sous la brise. j'cesserai les rades, les rondes de métaphores ; les petits mensonges, les alcools forts.
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Ven 18 Jan - 13:59
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Bai Yunmin
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timelapse : des étoiles tombent, aux éclats brisés sur le parvis des âmes humaines, et un nouveau souffle pour un femme dont l'âge n'est qu'une autre marque de servitude ; elle hésitera en octobre prochain à fêter ses trente ou deux ans, une broche d'émeraude dans l'encre de ses cheveux.
heart rate : à la symphonie des corps elle répond par une moue blasée, un sourire pervenche sur des dents cruelles par leur froideur - aussi glaciale que le métal sur lequel les mâchoires se fracassent - et elle se préfère seule, avec seuls les contacts fébriles de certains élus qui l'oublieront rapidement.
purpose : la porte s'ouvre et le front de yunmin se baisse, la couronne d'étain se brise sous le rouleau à tapisserie et la cuisinière supporte sans peine le poids des plats qu'elle prépare pour lucius goya; puis la porte se ferme, et le sourire mutin se redessine, au trait doré, pour devenir mercenaire, tueuse à gage, pauvre humaine prenant son dut.
gemstone : l'émeraude, au vert sibyllin coulant d'une broche de dragon, d'un doré pauvre, comme faux; le métal se tord à sa demande et s'incline
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RED THIEVES
RED THIEVES

c'est long tout ça
je t'ai connu plus rapide
choquée et déçue
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le Dim 20 Jan - 19:01
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Lucius Goya
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loyalty : (rising with dawn) malgré des racines familiales au printemps et à l'automne, lucius est un sorcier fidèle à son coven et à ses traditions. peu importe ce qu'il advient, il lui voue une éternelle reconnaissance quant à l'accueil que l'aurore lui a fait lorsque l'enfant qu'il était a découvert sa déviance. son métier et ses origines lui valent parfois cependant d'être sujet à la méfiance de ses pairs, mais il sait néanmoins se défendre face aux accusations et possède dans son milieu professionnel une très bonne réputation
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merci encore à tous pour vos fabuleux messages et vos compliments qui me touchent bcp tro :pleasebabe: :pleasebabe: jvou lv

@Bai Yunmin stop shaming plz
g fini voilà
:micdrop: :micdrop: :micdrop:  
grv hâte de jouer

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looking beyond the embers of bridges glowing behind us to a glimpse of how green it was on the other side. steps taken forwards but sleepwalking back again, dragged by the force of some in a tide. at a higher altitude with flag unfurled, we reached the dizzy heights of that dreamed of world. encumbered forever by desire and ambition, there's a hunger still unsatisfied. our weary eyes still stray to the horizon though down this road we've been so many times
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MessageSujetRe: (saying controversial things just for the hell of it)      #☾.      posté le
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